Do Le Monde On-line
"L'Autorité palestinienne a décrété un deuil de quarante jours dans l'ensemble des territoires palestiniens. Les commerces seront fermés pour trois jours et les administrations pour sept jours, mais le deuil se prolongera pendant quarante jours, durant lesquels les drapeaux seront en berne et toutes les manifestations de joie annulées.
Yasser Arafat, figure emblématique de la cause palestinienne, est décédé jeudi 11 novembre, a annoncé, à Ramallah, en Cisjordanie, le secrétaire de la présidence palestinienne, Tayeb Abdelrahim.
A l'hôpital militaire Percy de Clamart, dans les Hauts-de-Seine, où était hospitalisé le président de l'Autorité palestinienne depuis le 29 octobre, le médecin général Christian Estripeau, chargé de la communication au service de santé des armées, a confirmé que Yasser Arafat était décédé jeudi à 3 h 30.
"La direction palestinienne annonce avec regret au peuple palestinien, à la nation arabe, à toute l'humanité, le décès du guide, du leader, du fils de la Palestine, de son symbole", a déclaré M. Abdelrahim lors d'une conférence de presse à la Mouqata'a, à Ramallah, en Cisjordanie.
"Celui qui a bâti son nationalisme et le héros de sa bataille pour la liberté et l'indépendance, notre président, notre leader, le porte-drapeau de notre nouvel avenir, notre frère Yasser Arafat" est mort "ce matin à 4 h 30 (3 h 30 à Paris)", a-t-il ajouté, des larmes dans les yeux.
M. Abdelrahim a précisé que les funérailles de Yasser Arafat auront lieu vendredi au Caire et qu'il sera inhumé le même jour à Ramallah."
Uma completa biografia de Yasser Arafat pode ser vista aqui
Sumário de notícias apanhadas nos meios de comunicação social e outros, e também algumas críticas pertinentes.
quinta-feira, novembro 11, 2004
terça-feira, novembro 09, 2004
Yasser Arafat
O Le Monde descreveu assim o estado de Yasser Aratat ao longo do dia
Heure par heure de l'état de Yasser Arafat
"Mardi 9 novembre
20 h 41 : Accord de principe entre Israël et les Palestiniens en cas de funérailles
Israéliens et Palestiniens ont finalisé un accord de principe sur les dispositions à prendre après le décès de Yasser Arafat, a indiqué un responsable palestinien qui a requis l'anonymat.
Il s'est toutefois refusé à donner d'autres détails sur cet accord et en particulier à préciser si Israël a accepté que le raïs soit enterré dans l'enceinte de son quartier général de Ramallah, en Cisjordanie.
19 h 18 : La délégation palestinienne repart à Ramallah
Les responsables palestiniens venus à Paris s'assurer de l'état de santé de Yasser Arafat ont annoncé mardi qu'ils quittaient immédiatement la France pour rentrer dans les territoires palestiniens. "Nous partons immédiatement pour Ramallah via Amman", a indiqué le ministre des affaires étrangères palestinien, Nabil Chaath. "Nous quittons Paris le cœur triste parce que notre président est malade", a-t-il ajouté.
19 h 06 : Funérailles d'Arafat, premiers contacts avec Israël
Israël et des responsables palestiniens vont entamer dans la nuit de mardi à mercredi des discussions sur l'organisation des funérailles de Yasser Arafat, agonisant, a indiqué un responsable israélien qui a requis l'anonymat.
18 h 16 : L'euthanasie est écartée, selon Nabil Chaath
Toute mesure d'euthanasie concernant le président Yasser Arafat, 75 ans, "est écartée", a déclaré mardi à Paris le ministre des affaires étrangères palestinien, Nabil Chaath. Il est toujours en vie mais il "est très mal", a-t-il déclaré. Son cœur, ses poumons et son cerveau "fonctionnent encore", a-t-il poursuivi.
17 h 32 : Mahmoud Abbas : Yasser Arafat est dans un "état très difficile"
"Le président Arafat est dans une situation très difficile. Nous lui souhaitons un rétablissement rapide", a déclaré l'ancien premier ministre palestinien dans la cour de l'Elysée après avoir été reçu par Jacques Chirac.
17 h 30 : Les médecins d'Arafat luttent contre une hémorragie cérébrale
Les médecins français du leader palestinien tentent d'arrêter une hémorragie cérébrale, a indiqué le secrétaire à la présidence de l'Autorité palestinienne, Tayeb Abdelrahim, en annonçant que, le moment venu, le leader palestinien sera enterré à Ramallah.
17 h 11 : Préparatifs pour un enterrement d'Arafat à la Mouqata'a à Ramallah
Des préparatifs sont en cours pour que Yasser Arafat soit enterré à la Mouqata'a s'il meurt, dans son quartier général de Ramallah où il était confiné depuis trois ans, a indiqué le secrétaire palestinien à la présidence, Tayeb Abdelrahim, avec des larmes aux yeux lors d'une conférence.
16 h 56 : Le président Chirac accueille à l'Elysée les dirigeants palestiniens
Le président Jacques Chirac a accueilli après-midi à l'Elysée la délégation de dirigeants palestiniens composée du premier ministre, Ahmad Qoreï, du "numéro deux" de l'Organisation de libération de la Palestine (OLP), Mahmoud Abbas, du ministre des affaires étrangères, Nabil Chaath et du président du Conseil législatif (Parlement) Raouhi Fattouh.
16 h 48 : Arafat "n'est pas décédé", selon le service de santé français des armées
Le porte-parole du service de santé des armées, le médecin-général Christian Estripeau, a indiqué, peu après 16 heures, que Yasser Arafat n'était "pas décédé", démentant ainsi l'annonce à Ramallah (Cisjordanie) du décès du président de l'Autorité palestinienne.
16 h 35 : Bush s'enquiert de la santé d'Arafat
Le président George W. Bush s'est enquis mardi lors d'un entretien téléphonique avec Jacques Chirac de la santé de Yasser
Arafat. Le président de la République a parlé pendant une vingtaine de minutes à son homologue américain à la mi-journée, a dit le porte-parole de l'Elysée, Jérôme Bonnafont. "Le président Bush s'est enquis de la santé du président de l'Autorité
palestinienne", a déclaré M. Bonnafont qui n'a pas rendu compte de la réponse du président français.
15 h 54 : Arafat est en vie, dans un état critique
C'est ce qu'a annoncé Nabil Chaath, ministre des affaires étrangères de l'Autorité palestinienne. Il a ajouté qu'aucune décision n'avait été prise pour débrancher les appareils maintenant en vie le président palestinien. "Son état a empiré la nuit dernière mais il n'y a aucun signe de (...) l'arrêt de ses fonctions vitales", a déclaré M. Chaath à CNN. "Nous ne sommes pas particulièrement partisans de l'euthanasie (...). Il est hors de question que quiconque prenne une décision en ce qui concerne les appareils qui le maintiennent en vie."
15 h 43 : Arafat "toujours en vie"
La déléguée générale de Palestine en France, Leïla Shahid, a "catégoriquement" démenti mardi à Paris les informations sur la mort du président palestinien Yasser Arafat, affirmant qu'il "est toujours en vie".
15 h 41 : Arafat n'est "pas décédé"
Le service de santé des armées françaises a déclaré mardi que Yasser Arafat n'était "pas décédé", assurant que "les termes du communiqué rendu public ce jour par le général Christian Estripeau (porte-parole du service de santé) sont toujours valides à 15 h 30".
15 h 34 : Arafat serait mort
Le président de l'Autorité palestinienne Yasser Arafat est mort mardi à Paris, a annoncé un ministre palestinien à l'AFP. "La question est de savoir comment et quand nous allons l'annoncer. Mais il est mort, c'est sûr", a affirmé ce ministre qui a refusé de s'exprimer autrement que sous le couvert de l'anonymat.
15 h 30 : "Arafat n'est pas mort" selon son neveu
Un neveu de M. Arafat, Nasser Al Qidwa, représentant de la Palestine à l'ONU, qui a rendu visite au chef palestinien à l'hôpital près de Paris, a assuré que M. Arafat n'était pas mort.
15 h 18 : Arafat "dans un état critique mais encore vivant"
Yasser Arafat est dans un "état critique mais encore vivant", a affirmé mardi le ministre palestinien chargé des négociations, Saëb Erakat. "Arafat est dans un état critique mais il est encore en vie", a déclaré M. Erakat, démentant des informations selon lesquelles il était mort.
15 h 03 : Mahmoud Abbas juge l'état d'Arafat "très grave"
Le "numéro deux" de l'Organisation de libération de la Palestine (OLP) Mahmoud Abbas a vu mardi Yasser Arafat à l'hôpital Percy (banlieue parisienne) et a qualifié son état de "très grave".
14 h 47 : Départ de la délégation palestinienne de l'hôpital Percy
Les quatre dirigeants palestiniens arrivés mardi à l'hôpital Percy de Clamart (Hauts-de-Seine) pour voir le président palestinien Yasser Arafat sont repartis en début d'après-midi sans faire de déclaration, a constaté l'AFP.
Ils devaient être reçus vers 16 h 30 à l'Elysée par le président Jacques Chirac, puis tenir en fin d'après-midi une conférence de presse à leur hôtel.
13 h 13 : Paris salue "l'unité" et la "responsabilité" des dirigeants palestiniens
Le ministre des affaires étrangères, Michel Barnier, a rendu hommage, mardi, en recevant les quatre dirigeants palestiniens en visite en France. Michel Barnier "a rendu hommage aux responsables palestiniens pour l'activité qu'ils accomplissent dans les territoires palestiniens, l'unité qu'ils projettent et l'esprit de responsabilité dont ils font preuve", a déclaré le porte-parole du Quai d'Orsay, Hervé Ladsous, lors d'un point de presse. Ils ont été reçus pendant une heure au Quai d'Orsay avant de se rendre à l'hôpital Percy, près de Paris, pour voir Arafat.
12 h 26 : Arrivée à l'hôpital Percy de la délégation palestinienne pour voir Yasser Arafat
Quatre dirigeants palestiniens sont arrivés mardi peu après midi à l'hôpital Percy de Clamart (Hauts-de-Seine) pour voir le président palestinien Yasser Arafat.
11 h 28 : Début de la rencontre entre la délégation palestinienne et M. Barnier
La rencontre entre une délégation de dirigeants palestiniens et le ministre des affaires étrangères français, Michel Barnier, a commencé mardi matin à Paris, a constaté l'AFP.
Peu après 11 heures, le "numéro deux" de l'Organisation de libération de la Palestine (OLP) Mahmoud Abbas, le premier ministre, Ahmed Qoreï, le ministre des affaires étrangères, Nabil Chaath, et le président du Conseil législatif palestinien (Parlement), Raouhi Fattouh ont été reçus au Quai d'Orsay par le chef de la diplomatie française.
10 h 56 : "L'état de santé du président Arafat s'est aggravé dans la nuit du 8 au 9 novembre"
"L'état de santé du président Arafat s'est aggravé dans la nuit du 8 au 9 novembre" et son coma est devenu "plus profond", a déclaré mardi le porte-parole du Service de santé des armées, le médecin-général Christian Estripeau. "L'état comateux qui avait motivé son admission en service de réanimation est ce matin devenu plus profond", a-t-il ajouté lors d'un point de presse aux abords de l'hôpital Percy de Clamart (banlieue parisienne) où le dirigeant palestinien est soigné depuis le 29 octobre. "Ceci marque un palier significatif vers une évolution dont le pronostic est réservé", a poursuivi le porte-parole.
9 h 59 : Les dirigeants palestiniens vont se rendre à Clamart (Leïla Shahid)
Les dirigeants palestiniens arrivés lundi soir à Paris vont se rendre à l'hôpital de Clamart (banlieue parisienne) pour y voir Yasser Arafat, a indiqué mardi matin la déléguée générale de la Palestine en France, Leïla Shahid.
8 h 05 : Situation d'Arafat très complexe, très sérieuse et stable
La situation de Yasser Arafat est "très complexe, très sérieuse et elle est en même temps stable", a déclaré mardi à France 2 le ministre français des affaires étrangères, Michel Barnier."
Heure par heure de l'état de Yasser Arafat
"Mardi 9 novembre
20 h 41 : Accord de principe entre Israël et les Palestiniens en cas de funérailles
Israéliens et Palestiniens ont finalisé un accord de principe sur les dispositions à prendre après le décès de Yasser Arafat, a indiqué un responsable palestinien qui a requis l'anonymat.
Il s'est toutefois refusé à donner d'autres détails sur cet accord et en particulier à préciser si Israël a accepté que le raïs soit enterré dans l'enceinte de son quartier général de Ramallah, en Cisjordanie.
19 h 18 : La délégation palestinienne repart à Ramallah
Les responsables palestiniens venus à Paris s'assurer de l'état de santé de Yasser Arafat ont annoncé mardi qu'ils quittaient immédiatement la France pour rentrer dans les territoires palestiniens. "Nous partons immédiatement pour Ramallah via Amman", a indiqué le ministre des affaires étrangères palestinien, Nabil Chaath. "Nous quittons Paris le cœur triste parce que notre président est malade", a-t-il ajouté.
19 h 06 : Funérailles d'Arafat, premiers contacts avec Israël
Israël et des responsables palestiniens vont entamer dans la nuit de mardi à mercredi des discussions sur l'organisation des funérailles de Yasser Arafat, agonisant, a indiqué un responsable israélien qui a requis l'anonymat.
18 h 16 : L'euthanasie est écartée, selon Nabil Chaath
Toute mesure d'euthanasie concernant le président Yasser Arafat, 75 ans, "est écartée", a déclaré mardi à Paris le ministre des affaires étrangères palestinien, Nabil Chaath. Il est toujours en vie mais il "est très mal", a-t-il déclaré. Son cœur, ses poumons et son cerveau "fonctionnent encore", a-t-il poursuivi.
17 h 32 : Mahmoud Abbas : Yasser Arafat est dans un "état très difficile"
"Le président Arafat est dans une situation très difficile. Nous lui souhaitons un rétablissement rapide", a déclaré l'ancien premier ministre palestinien dans la cour de l'Elysée après avoir été reçu par Jacques Chirac.
17 h 30 : Les médecins d'Arafat luttent contre une hémorragie cérébrale
Les médecins français du leader palestinien tentent d'arrêter une hémorragie cérébrale, a indiqué le secrétaire à la présidence de l'Autorité palestinienne, Tayeb Abdelrahim, en annonçant que, le moment venu, le leader palestinien sera enterré à Ramallah.
17 h 11 : Préparatifs pour un enterrement d'Arafat à la Mouqata'a à Ramallah
Des préparatifs sont en cours pour que Yasser Arafat soit enterré à la Mouqata'a s'il meurt, dans son quartier général de Ramallah où il était confiné depuis trois ans, a indiqué le secrétaire palestinien à la présidence, Tayeb Abdelrahim, avec des larmes aux yeux lors d'une conférence.
16 h 56 : Le président Chirac accueille à l'Elysée les dirigeants palestiniens
Le président Jacques Chirac a accueilli après-midi à l'Elysée la délégation de dirigeants palestiniens composée du premier ministre, Ahmad Qoreï, du "numéro deux" de l'Organisation de libération de la Palestine (OLP), Mahmoud Abbas, du ministre des affaires étrangères, Nabil Chaath et du président du Conseil législatif (Parlement) Raouhi Fattouh.
16 h 48 : Arafat "n'est pas décédé", selon le service de santé français des armées
Le porte-parole du service de santé des armées, le médecin-général Christian Estripeau, a indiqué, peu après 16 heures, que Yasser Arafat n'était "pas décédé", démentant ainsi l'annonce à Ramallah (Cisjordanie) du décès du président de l'Autorité palestinienne.
16 h 35 : Bush s'enquiert de la santé d'Arafat
Le président George W. Bush s'est enquis mardi lors d'un entretien téléphonique avec Jacques Chirac de la santé de Yasser
Arafat. Le président de la République a parlé pendant une vingtaine de minutes à son homologue américain à la mi-journée, a dit le porte-parole de l'Elysée, Jérôme Bonnafont. "Le président Bush s'est enquis de la santé du président de l'Autorité
palestinienne", a déclaré M. Bonnafont qui n'a pas rendu compte de la réponse du président français.
15 h 54 : Arafat est en vie, dans un état critique
C'est ce qu'a annoncé Nabil Chaath, ministre des affaires étrangères de l'Autorité palestinienne. Il a ajouté qu'aucune décision n'avait été prise pour débrancher les appareils maintenant en vie le président palestinien. "Son état a empiré la nuit dernière mais il n'y a aucun signe de (...) l'arrêt de ses fonctions vitales", a déclaré M. Chaath à CNN. "Nous ne sommes pas particulièrement partisans de l'euthanasie (...). Il est hors de question que quiconque prenne une décision en ce qui concerne les appareils qui le maintiennent en vie."
15 h 43 : Arafat "toujours en vie"
La déléguée générale de Palestine en France, Leïla Shahid, a "catégoriquement" démenti mardi à Paris les informations sur la mort du président palestinien Yasser Arafat, affirmant qu'il "est toujours en vie".
15 h 41 : Arafat n'est "pas décédé"
Le service de santé des armées françaises a déclaré mardi que Yasser Arafat n'était "pas décédé", assurant que "les termes du communiqué rendu public ce jour par le général Christian Estripeau (porte-parole du service de santé) sont toujours valides à 15 h 30".
15 h 34 : Arafat serait mort
Le président de l'Autorité palestinienne Yasser Arafat est mort mardi à Paris, a annoncé un ministre palestinien à l'AFP. "La question est de savoir comment et quand nous allons l'annoncer. Mais il est mort, c'est sûr", a affirmé ce ministre qui a refusé de s'exprimer autrement que sous le couvert de l'anonymat.
15 h 30 : "Arafat n'est pas mort" selon son neveu
Un neveu de M. Arafat, Nasser Al Qidwa, représentant de la Palestine à l'ONU, qui a rendu visite au chef palestinien à l'hôpital près de Paris, a assuré que M. Arafat n'était pas mort.
15 h 18 : Arafat "dans un état critique mais encore vivant"
Yasser Arafat est dans un "état critique mais encore vivant", a affirmé mardi le ministre palestinien chargé des négociations, Saëb Erakat. "Arafat est dans un état critique mais il est encore en vie", a déclaré M. Erakat, démentant des informations selon lesquelles il était mort.
15 h 03 : Mahmoud Abbas juge l'état d'Arafat "très grave"
Le "numéro deux" de l'Organisation de libération de la Palestine (OLP) Mahmoud Abbas a vu mardi Yasser Arafat à l'hôpital Percy (banlieue parisienne) et a qualifié son état de "très grave".
14 h 47 : Départ de la délégation palestinienne de l'hôpital Percy
Les quatre dirigeants palestiniens arrivés mardi à l'hôpital Percy de Clamart (Hauts-de-Seine) pour voir le président palestinien Yasser Arafat sont repartis en début d'après-midi sans faire de déclaration, a constaté l'AFP.
Ils devaient être reçus vers 16 h 30 à l'Elysée par le président Jacques Chirac, puis tenir en fin d'après-midi une conférence de presse à leur hôtel.
13 h 13 : Paris salue "l'unité" et la "responsabilité" des dirigeants palestiniens
Le ministre des affaires étrangères, Michel Barnier, a rendu hommage, mardi, en recevant les quatre dirigeants palestiniens en visite en France. Michel Barnier "a rendu hommage aux responsables palestiniens pour l'activité qu'ils accomplissent dans les territoires palestiniens, l'unité qu'ils projettent et l'esprit de responsabilité dont ils font preuve", a déclaré le porte-parole du Quai d'Orsay, Hervé Ladsous, lors d'un point de presse. Ils ont été reçus pendant une heure au Quai d'Orsay avant de se rendre à l'hôpital Percy, près de Paris, pour voir Arafat.
12 h 26 : Arrivée à l'hôpital Percy de la délégation palestinienne pour voir Yasser Arafat
Quatre dirigeants palestiniens sont arrivés mardi peu après midi à l'hôpital Percy de Clamart (Hauts-de-Seine) pour voir le président palestinien Yasser Arafat.
11 h 28 : Début de la rencontre entre la délégation palestinienne et M. Barnier
La rencontre entre une délégation de dirigeants palestiniens et le ministre des affaires étrangères français, Michel Barnier, a commencé mardi matin à Paris, a constaté l'AFP.
Peu après 11 heures, le "numéro deux" de l'Organisation de libération de la Palestine (OLP) Mahmoud Abbas, le premier ministre, Ahmed Qoreï, le ministre des affaires étrangères, Nabil Chaath, et le président du Conseil législatif palestinien (Parlement), Raouhi Fattouh ont été reçus au Quai d'Orsay par le chef de la diplomatie française.
10 h 56 : "L'état de santé du président Arafat s'est aggravé dans la nuit du 8 au 9 novembre"
"L'état de santé du président Arafat s'est aggravé dans la nuit du 8 au 9 novembre" et son coma est devenu "plus profond", a déclaré mardi le porte-parole du Service de santé des armées, le médecin-général Christian Estripeau. "L'état comateux qui avait motivé son admission en service de réanimation est ce matin devenu plus profond", a-t-il ajouté lors d'un point de presse aux abords de l'hôpital Percy de Clamart (banlieue parisienne) où le dirigeant palestinien est soigné depuis le 29 octobre. "Ceci marque un palier significatif vers une évolution dont le pronostic est réservé", a poursuivi le porte-parole.
9 h 59 : Les dirigeants palestiniens vont se rendre à Clamart (Leïla Shahid)
Les dirigeants palestiniens arrivés lundi soir à Paris vont se rendre à l'hôpital de Clamart (banlieue parisienne) pour y voir Yasser Arafat, a indiqué mardi matin la déléguée générale de la Palestine en France, Leïla Shahid.
8 h 05 : Situation d'Arafat très complexe, très sérieuse et stable
La situation de Yasser Arafat est "très complexe, très sérieuse et elle est en même temps stable", a déclaré mardi à France 2 le ministre français des affaires étrangères, Michel Barnier."
Muro de Berlim
Quinze anos depois
"Hoje, faz 15 anos que começou o derrube do Muro de Berlim, dando assim fim à chamada guerra fria. Então foi um dia de radiosas esperanças e largas expectativas para os povos, especialmente da Alemanha de Este.
Do diário EL Pais, destacamos o seguinte texto:
"El muro de Berlín cayó, la brecha sigue en pie
Quince años después de la caída del telón, la desigualdad y los recelos aún separan a los ciudadanos del este y el oeste de Alemania."
"Hoje, faz 15 anos que começou o derrube do Muro de Berlim, dando assim fim à chamada guerra fria. Então foi um dia de radiosas esperanças e largas expectativas para os povos, especialmente da Alemanha de Este.
Do diário EL Pais, destacamos o seguinte texto:
"El muro de Berlín cayó, la brecha sigue en pie
Quince años después de la caída del telón, la desigualdad y los recelos aún separan a los ciudadanos del este y el oeste de Alemania."
Suez Canal

Traffic on the waterway had ground to a halt
Suez Canal to reopen for traffic
"Egypt's Suez Canal is expected to reopen for shipping traffic, three days after it closed because of a broken-down oil tanker.
The stranded Liberian-registered vessel is being shifted by tugs, the Suez Canal Authority says.
The tanker refloated after some of its load was transferred to a smaller ship.
About 104 vessels were waiting to use the strategic link between the Red Sea and Mediterranean, which is one of Egypt's most important revenue sources.
The canal last closed after the Arab-Israeli war in October 1973, and did not reopen until January 1975.
However, traffic has previously been suspended due to bad weather.
The Tropic Brilliance broke down late on Saturday near Ismailiya, 140 kilometres (90 miles) northeast of Cairo.
The canal earned Egypt £256m (£138m) in September with revenues expected to hit a record $3bn in 2004, according to figures from the Suez Canal Authority.
About 12,400 ships passed through the canal between January and September, with 2,300 of these being oil tankers." - in BBC News
segunda-feira, novembro 08, 2004
Guerra no Iraque
Assalto final - EUA começam bombardeamento intensivo sobre Falluja
"As forças norte-americanas começaram um bombardeamento intensivo contra a cidade de Falluja, no Iraque. Será o início da ofensiva final ao reduto rebelde, autorizada pelo primeiro-ministro iraquiano.
De acordo com jornalistas da France Press em Falluja, a artilharia e a aviação entraram em acção ao cair da noite, cerca das 18h30 locais (15h30 em Lisboa). Os bombardeamentos concentram-se sobretudo sobre os bairros de al Askay e Jughaitha, na zona norte da cidade, a 50 quilómetros de Bagdade.
Os combatentes da guerrilha estão na rua, dos altifalantes das mesquitas ouvem-se partes do Corão e palavras de incentivo ao combate, segundo os correspondentes franceses.
Também a Reuters noticia o início de um ataque de larga escala. Momentos antes, os marines norte-americanos tinham retirado uma barreira de tanques junto a uma estação de caminhos-de-ferro, limpando caminho para um assalto terrestre.
O primeiro-ministro do Iraque, Iyad Allawi, deu hoje autorização às forças norte-americanas para lançarem a ofensiva final a Falluja. Em conferência de imprensa, Allawi anunciou também o recolher obrigatório naquela cidade e em Ramadi a partir das 18h00, a manter ”até que não haja mais terroristas na cidade”.
Iyad Allawi acrescentou que todas as estradas serão fechadas à circulação, com excepção para veículos de emergência. Também o aeroporto internacional de Bagdade foi fechado por 24 horas." - in SIC Online
"As forças norte-americanas começaram um bombardeamento intensivo contra a cidade de Falluja, no Iraque. Será o início da ofensiva final ao reduto rebelde, autorizada pelo primeiro-ministro iraquiano.
De acordo com jornalistas da France Press em Falluja, a artilharia e a aviação entraram em acção ao cair da noite, cerca das 18h30 locais (15h30 em Lisboa). Os bombardeamentos concentram-se sobretudo sobre os bairros de al Askay e Jughaitha, na zona norte da cidade, a 50 quilómetros de Bagdade.
Os combatentes da guerrilha estão na rua, dos altifalantes das mesquitas ouvem-se partes do Corão e palavras de incentivo ao combate, segundo os correspondentes franceses.
Também a Reuters noticia o início de um ataque de larga escala. Momentos antes, os marines norte-americanos tinham retirado uma barreira de tanques junto a uma estação de caminhos-de-ferro, limpando caminho para um assalto terrestre.
O primeiro-ministro do Iraque, Iyad Allawi, deu hoje autorização às forças norte-americanas para lançarem a ofensiva final a Falluja. Em conferência de imprensa, Allawi anunciou também o recolher obrigatório naquela cidade e em Ramadi a partir das 18h00, a manter ”até que não haja mais terroristas na cidade”.
Iyad Allawi acrescentou que todas as estradas serão fechadas à circulação, com excepção para veículos de emergência. Também o aeroporto internacional de Bagdade foi fechado por 24 horas." - in SIC Online
domingo, novembro 07, 2004
United States
The great Democratic crack-up
Nov 4th 2004
From The Economist print edition
Hillary may not be the best person to put her party together again. But she is better than the rabid left
"NOVEMBER 2nd, which will be remembered as the blackest of days for the Democratic Party, did not dawn that way. Democrats had thought that the stars were aligned in their favour—a problem-ridden war in Iraq; a president with iffy job-approval ratings; a sputtering economy; and, on the day, a huge voter turn-out together with exit polls that showed John Kerry with a clean sweep of the battleground states. By early next morning elation had turned to despair. The battle for the future of the Democratic Party had begun in earnest.
How is this battle likely to shape up, and who will be the warriors? Mr Kerry and his running-mate, John Edwards, are destined for the terrible limbo that the People's Party reserves for its failed champions. Mr Kerry's fate will be a little easier to bear than Al Gore's: he has a fabulously rich wife, a brace of mansions and a seat in the Senate. But he will draw bitter criticism for running an ill-conceived campaign.
Mr Edwards is well on the way to becoming a man with a brilliant future behind him. What did he add to the Democratic ticket other than a boyish smile and a well-honed stump speech? He failed to deliver either of the Carolinas to the party (even though he was born in the southern one and represented the northern one in the Senate). He has no clear ideological constituency.
US Election 2004
Hillary Clinton is the big Democratic winner from Tuesday night's debacle. Mrs Clinton is very much the front-runner for the presidential nomination in 2008. By then the country may be desperate for respite from Republican rule and the Iraq war may at last be over. She has plenty of credibility with the left because of her record (particularly on health-care reform) and her sex (remember that the majority of voters in the Democratic primaries are women).
But she has moved to the centre since becoming a senator for New York: she has been careful to support the Iraq war and has found herself a seat on the Senate Armed Services Committee. The Clintonistas control most of the party machinery, from think-tanks such as the Centre for American Progress to get-out-the-vote organisations such as The Media Fund. And her husband is one of the best political operators on the Democratic side.
Yet Mrs Clinton can expect no coronation. The left of the Democratic Party is spoiling for a fight over what it sees as the party establishment's instinctive centrism. The left is convinced that the problem with Howard Dean was not the message but the great screamer himself. And they are equally convinced that the best way to beat George Bush is to fight as hard for the left of the political spectrum as Mr Bush has fought for the right.
They believe that Mr Kerry's campaign caught fire only when he decided to confront the administration over Iraq. And they argue that the left needs to build a network of supporting institutions—from think-tanks to pressure groups—that will be able to drag their party (and the nation) in their direction. For them, the internet-based campaigns of groups such as MoveOn.org are harbingers of a rebirth of left-wing politics that will return the Democratic Party to its radical populist roots."
Nov 4th 2004
From The Economist print edition
Hillary may not be the best person to put her party together again. But she is better than the rabid left
"NOVEMBER 2nd, which will be remembered as the blackest of days for the Democratic Party, did not dawn that way. Democrats had thought that the stars were aligned in their favour—a problem-ridden war in Iraq; a president with iffy job-approval ratings; a sputtering economy; and, on the day, a huge voter turn-out together with exit polls that showed John Kerry with a clean sweep of the battleground states. By early next morning elation had turned to despair. The battle for the future of the Democratic Party had begun in earnest.
How is this battle likely to shape up, and who will be the warriors? Mr Kerry and his running-mate, John Edwards, are destined for the terrible limbo that the People's Party reserves for its failed champions. Mr Kerry's fate will be a little easier to bear than Al Gore's: he has a fabulously rich wife, a brace of mansions and a seat in the Senate. But he will draw bitter criticism for running an ill-conceived campaign.
Mr Edwards is well on the way to becoming a man with a brilliant future behind him. What did he add to the Democratic ticket other than a boyish smile and a well-honed stump speech? He failed to deliver either of the Carolinas to the party (even though he was born in the southern one and represented the northern one in the Senate). He has no clear ideological constituency.
US Election 2004
Hillary Clinton is the big Democratic winner from Tuesday night's debacle. Mrs Clinton is very much the front-runner for the presidential nomination in 2008. By then the country may be desperate for respite from Republican rule and the Iraq war may at last be over. She has plenty of credibility with the left because of her record (particularly on health-care reform) and her sex (remember that the majority of voters in the Democratic primaries are women).
But she has moved to the centre since becoming a senator for New York: she has been careful to support the Iraq war and has found herself a seat on the Senate Armed Services Committee. The Clintonistas control most of the party machinery, from think-tanks such as the Centre for American Progress to get-out-the-vote organisations such as The Media Fund. And her husband is one of the best political operators on the Democratic side.
Yet Mrs Clinton can expect no coronation. The left of the Democratic Party is spoiling for a fight over what it sees as the party establishment's instinctive centrism. The left is convinced that the problem with Howard Dean was not the message but the great screamer himself. And they are equally convinced that the best way to beat George Bush is to fight as hard for the left of the political spectrum as Mr Bush has fought for the right.
They believe that Mr Kerry's campaign caught fire only when he decided to confront the administration over Iraq. And they argue that the left needs to build a network of supporting institutions—from think-tanks to pressure groups—that will be able to drag their party (and the nation) in their direction. For them, the internet-based campaigns of groups such as MoveOn.org are harbingers of a rebirth of left-wing politics that will return the Democratic Party to its radical populist roots."
Pluralismo
O que é o Pluralismo?
Com o título acima, vem publicado no Público, de hoje, um artigo muito interessante, de Sebastião Lima Rego, sobre a oferta de opiniões nos 'media', particularmente nas Televisões.
Com o título acima, vem publicado no Público, de hoje, um artigo muito interessante, de Sebastião Lima Rego, sobre a oferta de opiniões nos 'media', particularmente nas Televisões.
Opiniões
A civilização ocidental está a acabar
"O Iluminismo é um projecto acabado. Está nas suas últimas fases e as pessoas estão a voltar-se para o irracional. Para a religião, como nos E.U.A. ou na Arábia Saudita, ou para o irracionalismo político, como os grandes projectos utópicos do século XX, o comunismo e o fascismo, que originaram dois gigantescos pesadelos..." - J.G.Ballard, Escritor, in Pública,nº 441
"O Iluminismo é um projecto acabado. Está nas suas últimas fases e as pessoas estão a voltar-se para o irracional. Para a religião, como nos E.U.A. ou na Arábia Saudita, ou para o irracionalismo político, como os grandes projectos utópicos do século XX, o comunismo e o fascismo, que originaram dois gigantescos pesadelos..." - J.G.Ballard, Escritor, in Pública,nº 441
sábado, novembro 06, 2004
Timor-Leste
Conteúdo multimédia
A SIC online apresenta hoje um extenso trabalho de Multimédia com relatos dos acontecimentos ocorridos em Timor-Leste nos últimos trinta anos.
Pode ser visto em SIC.SAPO.PT
A SIC online apresenta hoje um extenso trabalho de Multimédia com relatos dos acontecimentos ocorridos em Timor-Leste nos últimos trinta anos.
Pode ser visto em SIC.SAPO.PT
quinta-feira, novembro 04, 2004
CENSURA DA INTERNET
CENSURA DA INTERNET NA RÚSSIA?
"É aceite pela maioria das pessoas que a propagação de fascismo e terrorismo na Internet tem de ser impedido. Quanto ao resto, há várias opiniões: os que advogam um controlo forte exercido pelo governo argumentam que o licenciamento é a melhor maneira de acabar com actividade criminosa e hooliganismo na Internet.
No entanto, os peritos na área das Tecnologias de Informação temem que um controlo demasiado forte irá afogar o desenvolvimento da perspectiva económica nesta área.
A nova lei sobre a média foi discutida pela Comissão para a Política de Informação do Conselho Federal em 6 de Outubro, em que foi sugerido introduzir a censura normativa para “resolver assuntos que é proibido publicar, fazendo do tribunal o censor”. Também foi sugerido que cada sítio na Internet deve ter um supervisor e o Ministério para Cultura e Comunicações da federação Russa quer que seja introduzida a política de licenciar os recursos da Internet para impedir a criação de sítios criminosos.
Contudo, o Presidente do Conselho federal, Sergei Mironov, acha que não há necessidade de tomar estas medidas sobre os média e sobre a Internet porque de qualquer modo não há possibilidade técnica a impor as restrições, enquanto Dmitry Mezentsev, Presidente da Comissão do Conselho Federal para a Política de Informação, também tem a certeza que não existe censura sobre a Internet e que nunca existirá.
Dmitry Milovantsev, Ministro adjunto para as TI e Comunicações, opina que se houver uma imposição de censura contra a Internet, os utentes vão fugir em massa da zona RU e entrarão nos dot com dos EUA. De qualquer modo, a Internet não é licenciado em qualquer outra parte do mundo.
O Director do Departamento Legal do Ministério de Comunicações, Mikhail Yakushev, falou dum novo documento que vai ser apresentado ao governo. Ele quer que a lei que governa a Internet seja a mesma que governa a imprensa e quer que seja proibida a divulgação de segredos de estado, comerciais ou familiares.
Esta legislação provavelmente será adoptada no início do ano novo.
Mikhail SERGEYEV
PRAVDA.Ru" - in PRAVDA, 20004-10-15
"É aceite pela maioria das pessoas que a propagação de fascismo e terrorismo na Internet tem de ser impedido. Quanto ao resto, há várias opiniões: os que advogam um controlo forte exercido pelo governo argumentam que o licenciamento é a melhor maneira de acabar com actividade criminosa e hooliganismo na Internet.
No entanto, os peritos na área das Tecnologias de Informação temem que um controlo demasiado forte irá afogar o desenvolvimento da perspectiva económica nesta área.
A nova lei sobre a média foi discutida pela Comissão para a Política de Informação do Conselho Federal em 6 de Outubro, em que foi sugerido introduzir a censura normativa para “resolver assuntos que é proibido publicar, fazendo do tribunal o censor”. Também foi sugerido que cada sítio na Internet deve ter um supervisor e o Ministério para Cultura e Comunicações da federação Russa quer que seja introduzida a política de licenciar os recursos da Internet para impedir a criação de sítios criminosos.
Contudo, o Presidente do Conselho federal, Sergei Mironov, acha que não há necessidade de tomar estas medidas sobre os média e sobre a Internet porque de qualquer modo não há possibilidade técnica a impor as restrições, enquanto Dmitry Mezentsev, Presidente da Comissão do Conselho Federal para a Política de Informação, também tem a certeza que não existe censura sobre a Internet e que nunca existirá.
Dmitry Milovantsev, Ministro adjunto para as TI e Comunicações, opina que se houver uma imposição de censura contra a Internet, os utentes vão fugir em massa da zona RU e entrarão nos dot com dos EUA. De qualquer modo, a Internet não é licenciado em qualquer outra parte do mundo.
O Director do Departamento Legal do Ministério de Comunicações, Mikhail Yakushev, falou dum novo documento que vai ser apresentado ao governo. Ele quer que a lei que governa a Internet seja a mesma que governa a imprensa e quer que seja proibida a divulgação de segredos de estado, comerciais ou familiares.
Esta legislação provavelmente será adoptada no início do ano novo.
Mikhail SERGEYEV
PRAVDA.Ru" - in PRAVDA, 20004-10-15
SHOULD COLIN POWELL HAVE A BLOG?....
Why is Foreign Policy magazine running an article about blogs? Because Dan Drezner and Henry Farrell argue that blogs are influencing more than just U.S. politics these days:
"Political scandals are one thing, but can the blogosphere influence global politics as well?
....Faced with various domestic obstacles, bloggers inside [regimes where there is no thriving independent media sector] (or expatriates) can try to influence foreign blogs and the media through indirect effects at home. Political scientists Margaret Keck of Johns Hopkins University and Kathryn Sikkink of the University of Minnesota note that activists who are unable to change conditions in their own countries can leverage their power by taking their case to transnational networks of advocates, who in turn publicize abuses and lobby their governments. Keck and Sikkink call this a “boomerang effect,” because repression at home can lead to international pressure against the regime from abroad. Blogs can potentially play a role in the formation of such transnational networks.
Iran is a good example. The Iranian blogosphere has exploded. According to the National Institute for Technology and Liberal Education’s Blog Census, Farsi is the fourth most widely used language among blogs worldwide. One service provider alone (“Persian Blog”) hosts some 60,000 active blogs.
The weblogs allow young secular and religious Iranians to interact, partially taking the place of reformist newspapers that have been censored or shut down. Government efforts to impose filters on the Internet have been sporadic and only partially successful. Some reformist politicians have embraced blogs, including the president, who celebrated the number of Iranian bloggers at the World Summit on the Information Society, and Vice President Muhammad Ali Abtahi, who is a blogger himself.
Elite Iranian blogs such as “Editor: Myself” have established links with the English-speaking blogosphere. When Sina Motallebi, a prominent Iranian blogger, was imprisoned for “undermining national security through ‘cultural activity,’” prominent Iranian bloggers were able to join forces with well-known English-language bloggers including Jeff Jarvis (“BuzzMachine”), Dan Gillmor (“Silicon Valley”), and Patrick Belton (“OxBlog”) to create an online coalition that attracted media coverage, leading to Motallebi’s release." - in Washington Monthly
"Political scandals are one thing, but can the blogosphere influence global politics as well?
....Faced with various domestic obstacles, bloggers inside [regimes where there is no thriving independent media sector] (or expatriates) can try to influence foreign blogs and the media through indirect effects at home. Political scientists Margaret Keck of Johns Hopkins University and Kathryn Sikkink of the University of Minnesota note that activists who are unable to change conditions in their own countries can leverage their power by taking their case to transnational networks of advocates, who in turn publicize abuses and lobby their governments. Keck and Sikkink call this a “boomerang effect,” because repression at home can lead to international pressure against the regime from abroad. Blogs can potentially play a role in the formation of such transnational networks.
Iran is a good example. The Iranian blogosphere has exploded. According to the National Institute for Technology and Liberal Education’s Blog Census, Farsi is the fourth most widely used language among blogs worldwide. One service provider alone (“Persian Blog”) hosts some 60,000 active blogs.
The weblogs allow young secular and religious Iranians to interact, partially taking the place of reformist newspapers that have been censored or shut down. Government efforts to impose filters on the Internet have been sporadic and only partially successful. Some reformist politicians have embraced blogs, including the president, who celebrated the number of Iranian bloggers at the World Summit on the Information Society, and Vice President Muhammad Ali Abtahi, who is a blogger himself.
Elite Iranian blogs such as “Editor: Myself” have established links with the English-speaking blogosphere. When Sina Motallebi, a prominent Iranian blogger, was imprisoned for “undermining national security through ‘cultural activity,’” prominent Iranian bloggers were able to join forces with well-known English-language bloggers including Jeff Jarvis (“BuzzMachine”), Dan Gillmor (“Silicon Valley”), and Patrick Belton (“OxBlog”) to create an online coalition that attracted media coverage, leading to Motallebi’s release." - in Washington Monthly
O Rescaldo
Opinião
Wednesday, 03 November 2004
"Thank you for voting. I am very pleased that so many people voted in this election, although I am very disappointed in the results. I did not think I was in the minority, though this 'minority' comprises nearly half of the voters in the country. [more...]
It would seem, from the analysis I saw last night, that, more than the economy or terror or the war in Iraq, "moral issues" were the big motivator for the people who voted for the incumbent. I believe that must be code for gay marriage.
And, I think lots of people just like George W Bush. When you like someone, you tend to trust them. I think the press has enabled this to a large extent, with its unwillingness to clearly indicate when the President and his surrogates have misled or even lied to the American people, but maybe that wouldn't have made as much of a difference as I think.
In a way, this is fitting: Bush will have to deal with all of it himself now. I can guarantee you that if Kerry had won, this morning the right would have awakened with strong concerns about the deficit, the fact that we haven't yet captured Osama bin Laden, and the quagmire in Iraq. On the other hand, without re-election looming in four years-- and with a Republican congress--I fear that George W. Bush's agenda will become more radical than it has been, and his actions even more irresponsible.
Buckle up. It's going to be a bumpy four years.", in Rebecca's Pocket blog
Wednesday, 03 November 2004
"Thank you for voting. I am very pleased that so many people voted in this election, although I am very disappointed in the results. I did not think I was in the minority, though this 'minority' comprises nearly half of the voters in the country. [more...]
It would seem, from the analysis I saw last night, that, more than the economy or terror or the war in Iraq, "moral issues" were the big motivator for the people who voted for the incumbent. I believe that must be code for gay marriage.
And, I think lots of people just like George W Bush. When you like someone, you tend to trust them. I think the press has enabled this to a large extent, with its unwillingness to clearly indicate when the President and his surrogates have misled or even lied to the American people, but maybe that wouldn't have made as much of a difference as I think.
In a way, this is fitting: Bush will have to deal with all of it himself now. I can guarantee you that if Kerry had won, this morning the right would have awakened with strong concerns about the deficit, the fact that we haven't yet captured Osama bin Laden, and the quagmire in Iraq. On the other hand, without re-election looming in four years-- and with a Republican congress--I fear that George W. Bush's agenda will become more radical than it has been, and his actions even more irresponsible.
Buckle up. It's going to be a bumpy four years.", in Rebecca's Pocket blog
"Em busca do essencial"

Col. Fundação Arpad Szenes - Vieira da Silva
Retrato de Vieira da Silva, initulado "Marie Heléne", pintado pelo seu marido, Arpad Szenes, em 1942
Exposição retrospectiva da pintora Vieira da Silva
"A Fundação Arpad Szenes - Vieira da Silva comemora, hoje, o seu 10º aniversário com a inauguração da exposição "Em busca do essencial", que inclui algumas obras da pintora que serão apresentadas pela primeira vez em Portugal." - in SIC Online
quarta-feira, novembro 03, 2004
Happy Famous Artists

Fomos visitados pelo blogue Happy Famous Artists, de que deixamos aqui o link, onde encontramos um grande leque de trabalhos de vários artistas, que merecem ser vistos, como a Tenda acima.
terça-feira, novembro 02, 2004
Barcelona

Ter a oportunidade de visitar Barcelona é algo de extraordinário pelo que nos é dado observar a todos os momentos e em qualquere parte da cidade. Trata-se de um museu também a céu aberto que se torna num constante regalo para os olhos.
A arquitectura urbana impressiona pelas linhas sóbrias ou arrojadas, e ao virar de cada esquina encontramos edifícos de sólido traçado.
Capital da Catalunha, Barcelona é a capital de uma das quatro provincias, com o mesmo nome, contando a cidade e arredores com uma população de cerca de quatro milhões de habitantes.
sexta-feira, outubro 29, 2004
Constituição Europeia

O Presidente da República quer reforço das convicções
"O Presidente da República quer que o referendo a propósito da Constituição Europeia se transforme numa «causa comum» e que seja aproveitado para fazer de cada português um europeu convicto.
Numa declaração escrita para evocar a assinatura, hoje em Roma, do Tratado Constitucional Europeu, Jorge Sampaio pede que a consulta popular prevista para Abril do próximo ano se traduza no reforço das convicções europeias dos portugueses.
«Quero desde já apelar para que façamos do referendo pela Europa uma causa comum, que saibamos aproveitar esta oportunidade para redescobrir as razões por que, sendo europeus e membros activos da União Europeia, encontramos motivos redobrados para nos sentirmos orgulhosos de ser portugueses», escreve Sampaio.
«Gostaria que este exercício representasse uma ocasião para fazer de cada português um europeu convicto, permitindo ao mesmo tempo que Portugal se cumpra, também neste século, com a mesma força do universalismo com que, no passado, descobriu os caminhos para novos mundos», acrescenta.
Sampaio considera que o tratado hoje assinado apresenta «uma tripla virtuosidade: reforça a unidade entre os Estados signatários, cimenta a união entre os povos e fortalece as bases da Democracia Europeia».
«Nele encontramos não só um novo roteiro para a União como uma cartilha da cidadania europeia», argumenta o Chefe de Estado, para quem é agora necessário que os portugueses se batam pela ratificação do documento.
Na opinião do Presidente da República, a realização de inúmeros referendos nacionais sobre a matéria «traduz na maior parte dos casos a exigência de dotar a Europa de uma legitimidade reforçada, convocando os europeus a um exercício de cidadania».
Jorge Sampaio considera que a realização da consulta em Portugal representa também uma oportunidade para os portugueses reafirmarem que o projecto europeu «continua a fazer parte das opções fundamentais e da democracia».
«Sem ser um Tratado no sentido clássico do Direito Internacional nem uma Constituição como as que conhecemos, esta nova Carta Fundamental, embora fiel à visão dos fundadores do projecto europeu, está assim mais adaptada às realidades do nosso tempo e às exigências do mundo em que vivemos»,
sustenta.
O Chefe de Estado considera que no calendário da história da Europa, hoje é «um dia de festiva responsabilidade».
«Contribuamos activamente para que esta efeméride sele uma nova vontade política comum para garantir o progresso do espírito de unidade em que deve assentar a Europa dos Povos e dos Estados que queremos sempre mais forte e solidária», concluiu o Presidente da República." - in TSF online
quinta-feira, outubro 28, 2004
Ditos com estilo
- "A Dicotomia Esquerda/Direita não tem hoje qualquer utilidade para olharmos para o mundo de forma criativa. O mundo que a originou acabou quando o legado da Revolução Francesa e da Revolução Industrial deixou de ser o pilar da contemporaneidade" - José Pacheco Pereira, Historiador, in Público
"Quando Paes do Amaral afirma que o famoso almoço com Marcelo já estva combinado e que nem uma só vez falaram das pressões governamentais: ou nos toma por parvos ou possui um extraordinário sentido de humor" - Eduardo Prado Coelho, Professor Universitário, in Público
- "Santana Lopes cumpriu os seus primeiros 100 dias como primeiro-ministro. Tendo em conta a duração média dos mandatos de Santana, é melhor alertar já os tipos do Guiness Book." - Luís Filipe Borges, in Capital
- "Este Governo ameaça tornar-se no cúmulo da contradição, conjungando um punhado de boas intenções com outro de péssimo resultados. A soma final arrisca-se a ser catastrófica: uma mão cheia de nada e outra de coisa nenhuma." Miguel Coutinho, in Diário Económico
"Quando Paes do Amaral afirma que o famoso almoço com Marcelo já estva combinado e que nem uma só vez falaram das pressões governamentais: ou nos toma por parvos ou possui um extraordinário sentido de humor" - Eduardo Prado Coelho, Professor Universitário, in Público
- "Santana Lopes cumpriu os seus primeiros 100 dias como primeiro-ministro. Tendo em conta a duração média dos mandatos de Santana, é melhor alertar já os tipos do Guiness Book." - Luís Filipe Borges, in Capital
- "Este Governo ameaça tornar-se no cúmulo da contradição, conjungando um punhado de boas intenções com outro de péssimo resultados. A soma final arrisca-se a ser catastrófica: uma mão cheia de nada e outra de coisa nenhuma." Miguel Coutinho, in Diário Económico
Yasir Arafat

Arafat's Health Reported to Improve
By GREG MYRE, in The New York Times
Yasir Arafat has led the Palestinians for nearly four decades.
"JERUSALEM, Oct. 28 - Additional doctors were arriving from Arab countries to treat the ailing Yasir Arafat at his West Bank compound today, though associates said his condition was stable and he was well enough to attend Muslim prayers.
Mr. Arafat, who has been confined to the compound for close to three years, has been ill for the past two weeks, and his condition took a turn for the worse on Wednesday night amid reports that he briefly collapsed.
An ambulance and key members of the Palestinian leadership were summoned to his headquarters and his wife, Suha, who lives in Paris, was due to arrive.
Mr. Arafat's aides have provided only sketchy details of his illness, saying he is weak with a bad case of stomach flu. He has had persistent vomiting, diarrhea and stomach pains. In recent days, there have been frequent reports and rumors that he is suffering from something more serious than the flu."
quarta-feira, outubro 27, 2004
Bush website blocked
Bush website blocked outside US
"Surfers outside the US have been unable to visit the official re-election site of President George W Bush.
The blocking of browsers sited outside the US began in the early hours of Monday morning.
Since then people outside the US trying to browse the site get a message saying they are not authorised to view it.
The blocking does not appear to be due to an attack by vandals or malicious hackers, but as a result of a policy decision by the Bush camp.
The international exclusion zone around georgewbush.com was spotted by net monitoring firm Netcraft which keeps an eye on traffic patterns across many different sites.
Netcraft said that since the early hours of 25 October attempts to view the site through its monitoring stations in London, Amsterdam and Sydney failed." - in BBC Online
"Surfers outside the US have been unable to visit the official re-election site of President George W Bush.
The blocking of browsers sited outside the US began in the early hours of Monday morning.
Since then people outside the US trying to browse the site get a message saying they are not authorised to view it.
The blocking does not appear to be due to an attack by vandals or malicious hackers, but as a result of a policy decision by the Bush camp.
The international exclusion zone around georgewbush.com was spotted by net monitoring firm Netcraft which keeps an eye on traffic patterns across many different sites.
Netcraft said that since the early hours of 25 October attempts to view the site through its monitoring stations in London, Amsterdam and Sydney failed." - in BBC Online
Jornais
Títulos dos jornais de hoje
- Barroso enfrenta chumbo histórico
- Comissão Barroso à beira da derrocada
- Prodi deixa Bruxelas sem saudades e com a Comissão Europeia em mau estada
- Jorge Sampaio propôe debates semanais sobre UE
- É mais a cultura do que a economia que divide a América
- Circulação do dólar vai ser proibida em Cuba
- Agência Internacional de Energia diz que o petróleo ainda não está a acabar
- Recuo dos preços do petróleo beneficia dólar contra o euro
- Há 400 mil potenciais duplicações de inscrições nos centros de saúde
- Apreensões de droga crescem 500 por cento em cinco anos
- Direcção do "Diário de Notícias" à beira da demissão
- Barroso enfrenta chumbo histórico
- Comissão Barroso à beira da derrocada
- Prodi deixa Bruxelas sem saudades e com a Comissão Europeia em mau estada
- Jorge Sampaio propôe debates semanais sobre UE
- É mais a cultura do que a economia que divide a América
- Circulação do dólar vai ser proibida em Cuba
- Agência Internacional de Energia diz que o petróleo ainda não está a acabar
- Recuo dos preços do petróleo beneficia dólar contra o euro
- Há 400 mil potenciais duplicações de inscrições nos centros de saúde
- Apreensões de droga crescem 500 por cento em cinco anos
- Direcção do "Diário de Notícias" à beira da demissão
Ciência
Investigadores descobrem nova espécie de antepassado do Homem
"Uma equipa de investigadores australianos descobriu, na Indonésia, uma nova espécie de antepassado do Homem caracterizada pela reduzida estatura, Segundo um artigo publicado na revista Nature.
O Homo floresiensis foi identificado na ilha de Flores, na Indonésia, pelos investigadores Peter Brown, Mike Morwood e Bert Roberts. Segundo os cientistas, esta espécie habitava aquela ilha até há 18 mil anos.
O esqueleto parcial descoberto pelos investigadores na gruta de Liang Bua pertencia a um indivíduo adulto com apenas um metro de altura e cujo crânio era do tamanho de uma toranja.
Os cientistas defendem que a espécie descende do Homo Erectus." - in Diário Digital
"Uma equipa de investigadores australianos descobriu, na Indonésia, uma nova espécie de antepassado do Homem caracterizada pela reduzida estatura, Segundo um artigo publicado na revista Nature.
O Homo floresiensis foi identificado na ilha de Flores, na Indonésia, pelos investigadores Peter Brown, Mike Morwood e Bert Roberts. Segundo os cientistas, esta espécie habitava aquela ilha até há 18 mil anos.
O esqueleto parcial descoberto pelos investigadores na gruta de Liang Bua pertencia a um indivíduo adulto com apenas um metro de altura e cujo crânio era do tamanho de uma toranja.
Os cientistas defendem que a espécie descende do Homo Erectus." - in Diário Digital
Caso Marcelo
PS exige explicações urgentes de Santana Lopes sobre as declarações de Marcelo
"O PS exigiu hoje explicações urgentes do primeiro-ministro sobre os "tristes episódios" que se estão a registar na comunicação social e concluiu que o ex-presidente do PSD Marcelo Rebelo de Sousa foi pressionado para sair da TVI.
Reagindo às declarações de Marcelo Rebelo de Sousa na Alta Autoridade para a Comunicação Social, o dirigente socialista Augusto Santos Silva disse ter concluído que o ex-presidente do PSD "sofreu pressões" em relação aos seus comentários políticos.
Na Alta Autoridade para a Comunicação Social, o ex-comentador da TVI afirmou hoje que foi convidado pelo presidente da Media Capital a repensar a orientação das suas intervenções de domingo naquela estação e que Miguel Paes do Amaral lhe disse que "não queria comentários sistematicamente anti-governamentais".
Ainda de acordo com Augusto Santos Silva, as declarações do ministro dos Assuntos Parlamentares, Rui Gomes da Silva, "criaram um condicionamento objectivo ao conteúdo dos comentários" proferidos pelo ex-líder social-democrata na TVI.
"Agora, é preciso esclarecer totalmente as razões da iniciativa singular e excêntrica do presidente da TVI e é preciso saber que negócios tem a Media Capital com o Estado", referiu o ex-ministro da Educação." - in Sic Online
"O PS exigiu hoje explicações urgentes do primeiro-ministro sobre os "tristes episódios" que se estão a registar na comunicação social e concluiu que o ex-presidente do PSD Marcelo Rebelo de Sousa foi pressionado para sair da TVI.
Reagindo às declarações de Marcelo Rebelo de Sousa na Alta Autoridade para a Comunicação Social, o dirigente socialista Augusto Santos Silva disse ter concluído que o ex-presidente do PSD "sofreu pressões" em relação aos seus comentários políticos.
Na Alta Autoridade para a Comunicação Social, o ex-comentador da TVI afirmou hoje que foi convidado pelo presidente da Media Capital a repensar a orientação das suas intervenções de domingo naquela estação e que Miguel Paes do Amaral lhe disse que "não queria comentários sistematicamente anti-governamentais".
Ainda de acordo com Augusto Santos Silva, as declarações do ministro dos Assuntos Parlamentares, Rui Gomes da Silva, "criaram um condicionamento objectivo ao conteúdo dos comentários" proferidos pelo ex-líder social-democrata na TVI.
"Agora, é preciso esclarecer totalmente as razões da iniciativa singular e excêntrica do presidente da TVI e é preciso saber que negócios tem a Media Capital com o Estado", referiu o ex-ministro da Educação." - in Sic Online
terça-feira, outubro 26, 2004
Comissão Europeia
Barroso alerta para crise na UE que poderá advir da rejeição da nova Comissão Europeia
"O presidente designado da Comissão Europeia, José Manuel Durão Barroso, alertou hoje para os riscos de uma crise na Europa se a sua equipa de 24 comissários for rejeitada pelo Parlamento Europeu na votação de amanhã.
"Se esta Comissão não tiver o vosso apoio, será um mau momento para toda a Europa e não poderemos continuar aquilo que devemos: a estratégia de Lisboa, a coesão, o alargamento, ser superiores aos Estados Unidos. É mau para a Europa", afirmou Durão Barrosom, no hemiciclo europeu.
Por isso, solicitou o apoio dos eurodeputados, recusando uma "prova de força" com o Parlamento Europeu (PE), legítimo representante dos povos europeus.
"Peço-vos o vosso apoio. Uma outra via poderia abrir uma crise. Eu comprometo-me a respeitar os princípios do equilíbrio institucional e fiz um grande esforço para responder às vossas legítimas preocupações", acrescentou.
Barroso considerou ainda ter assumido a sua responsabilidade ao tentar agradar às várias sensibilidades políticas do PE, apelando a que, também eles, assumam a sua.
"Assumi a minha responsabilidade e cada um deve assumir a sua. Estou aqui para trabalhar convosco com espírito de compromisso e peço- vos o mesmo espírito", apelou ainda.
E, colocando a discussão no plano ideológico, questionou os eurodeputados: "É normal que aqueles que estão mais a favor do ideal europeu votem ao lado da extrema-direita, anti-europeia, que estão contra o progresso do projecto europeu?".
Depois de rejeitar mudar a composição da sua equipa de 24 comissários, Durão Barroso foi bombardeado pelos parlamentares com acusações de desrespeito e de ignorar o PE. Em causa está o facto de este recusar a mudar o pelouro do comissário europeu da Justiça e Assunto Internos, Rocco Buttiglione, que proferiu polémicas declarações sobre a homossexualidade e o papel da mulher na família.
A comissão Barroso tem, por agora, o apoio dos 268 eurodeputados do Partido Popular Europeu e dos 27 da União para a Europa das Nações, enquanto os 83 Verdes e Grupo da Esquerda Unitária (GUE) votarão contra.
A segunda maior família política, os socialistas, anunciaram o voto contra, mas alguns poderão votar a favor, especialmente aqueles cujos partidos estão no Governo.
Um dos casos seria os espanhóis, que já anunciaram, no entanto, o voto contra, com o conhecimento do chefe do Governo, José Luís Zapatero.
A decisão está então nas mãos do grupo dos democratas e liberais, num total de 88 deputados, que promete analisar as novas propostas de Barroso sobre anti-discriminação, realizando-se esta tarde uma reunião entre ambos.
Para ser aprovada, a equipa de Durão Barroso terá que obter quarta-feira metade mais um dos votos expressos pelos parlamentares presentes na sala." - in SIC Online
"O presidente designado da Comissão Europeia, José Manuel Durão Barroso, alertou hoje para os riscos de uma crise na Europa se a sua equipa de 24 comissários for rejeitada pelo Parlamento Europeu na votação de amanhã.
"Se esta Comissão não tiver o vosso apoio, será um mau momento para toda a Europa e não poderemos continuar aquilo que devemos: a estratégia de Lisboa, a coesão, o alargamento, ser superiores aos Estados Unidos. É mau para a Europa", afirmou Durão Barrosom, no hemiciclo europeu.
Por isso, solicitou o apoio dos eurodeputados, recusando uma "prova de força" com o Parlamento Europeu (PE), legítimo representante dos povos europeus.
"Peço-vos o vosso apoio. Uma outra via poderia abrir uma crise. Eu comprometo-me a respeitar os princípios do equilíbrio institucional e fiz um grande esforço para responder às vossas legítimas preocupações", acrescentou.
Barroso considerou ainda ter assumido a sua responsabilidade ao tentar agradar às várias sensibilidades políticas do PE, apelando a que, também eles, assumam a sua.
"Assumi a minha responsabilidade e cada um deve assumir a sua. Estou aqui para trabalhar convosco com espírito de compromisso e peço- vos o mesmo espírito", apelou ainda.
E, colocando a discussão no plano ideológico, questionou os eurodeputados: "É normal que aqueles que estão mais a favor do ideal europeu votem ao lado da extrema-direita, anti-europeia, que estão contra o progresso do projecto europeu?".
Depois de rejeitar mudar a composição da sua equipa de 24 comissários, Durão Barroso foi bombardeado pelos parlamentares com acusações de desrespeito e de ignorar o PE. Em causa está o facto de este recusar a mudar o pelouro do comissário europeu da Justiça e Assunto Internos, Rocco Buttiglione, que proferiu polémicas declarações sobre a homossexualidade e o papel da mulher na família.
A comissão Barroso tem, por agora, o apoio dos 268 eurodeputados do Partido Popular Europeu e dos 27 da União para a Europa das Nações, enquanto os 83 Verdes e Grupo da Esquerda Unitária (GUE) votarão contra.
A segunda maior família política, os socialistas, anunciaram o voto contra, mas alguns poderão votar a favor, especialmente aqueles cujos partidos estão no Governo.
Um dos casos seria os espanhóis, que já anunciaram, no entanto, o voto contra, com o conhecimento do chefe do Governo, José Luís Zapatero.
A decisão está então nas mãos do grupo dos democratas e liberais, num total de 88 deputados, que promete analisar as novas propostas de Barroso sobre anti-discriminação, realizando-se esta tarde uma reunião entre ambos.
Para ser aprovada, a equipa de Durão Barroso terá que obter quarta-feira metade mais um dos votos expressos pelos parlamentares presentes na sala." - in SIC Online
The Morning After

É esta a capa da revista TIME de 1 de Novembro.
Em termos cosmológicos, há quem acredite e defenda que tudo já está definido, e não será mais esta ou aquela acção que irá alterar o sentido do voto do povo americano.
Mas que o mundo, o nosso mundo, irá ser influenciado pelo resultado destas eleições não restará dúvidas nenhumas. Oxalá que ganhe o Mundo!
Biotecnologia
Biotecnologia em risco de uso criminoso. Relatório britânico alerta para "anarquia" na investigação
As armas biológicas são mais ameaçadoras do que as químicas ou nucleares e poderão cair mais facilmente nas mãos de terroristas devido ao desenvolvimento "anárquico" das investigações em biotecnologia, alerta a Ordem dos Médicos britânica. Num relatório intitulado "Biotecnologia, Armas e Humanidade II", a BMA apela a todos os governos para exercerem mais controlo sobre o desenvolvimento deste tipo de armas.
"Nunca foi tão fácil produzir armas biológicas, basta procurar na Internet", afirmou Vivienne Nathanson, chefe da secção de Ciência e Ética da BMA, na apresentação do documento "Biotecnologia, Armas e Humanidade II".- in SIC Online
As armas biológicas são mais ameaçadoras do que as químicas ou nucleares e poderão cair mais facilmente nas mãos de terroristas devido ao desenvolvimento "anárquico" das investigações em biotecnologia, alerta a Ordem dos Médicos britânica. Num relatório intitulado "Biotecnologia, Armas e Humanidade II", a BMA apela a todos os governos para exercerem mais controlo sobre o desenvolvimento deste tipo de armas.
"Nunca foi tão fácil produzir armas biológicas, basta procurar na Internet", afirmou Vivienne Nathanson, chefe da secção de Ciência e Ética da BMA, na apresentação do documento "Biotecnologia, Armas e Humanidade II".- in SIC Online
Petróleo - Novos recordes
Greve dos transportadores noruegueses influencia preço do petróleo
"O preço do petróleo nos mercados internacionais voltou a bater recordes. Desta vez, é uma greve dos transportadores noruegueses que está a provocar a subida já que a Noruega é o terceiro maior exportador de petróleo do mundo.
Esta manhã, o barril de crude à venda em Nova Iorque chegou aos 55 dólares e 67 cêntimos, o valor mais alto de sempre.
Também o brent bateu novo máximo histórico em Londres. O barril chegou a valer 51 dólares e 90 cêntimos. Os preços estão agora a aliviar nos dois mercados." - in SIC Online
"O preço do petróleo nos mercados internacionais voltou a bater recordes. Desta vez, é uma greve dos transportadores noruegueses que está a provocar a subida já que a Noruega é o terceiro maior exportador de petróleo do mundo.
Esta manhã, o barril de crude à venda em Nova Iorque chegou aos 55 dólares e 67 cêntimos, o valor mais alto de sempre.
Também o brent bateu novo máximo histórico em Londres. O barril chegou a valer 51 dólares e 90 cêntimos. Os preços estão agora a aliviar nos dois mercados." - in SIC Online
segunda-feira, outubro 25, 2004
Humor
- O humor é uma afirmação de dignidade, uma declaração da superioridade do homem diante de tudo o que lhe possa acontecer. - Romain Gary
- A política é a arte de arrancar dinheiro aos ricos e votos aos pobres, com o pretexto de os proteger uns dso outros.
- Quando se lê uma biografia deve-se ter em mente que a verdade é impublicável. - Bernard Show
- Muitas pessoas são bastante educadas para não falar com a boca cheia, porém nãose preocupam em fazê-lo com a cabeça vazia. - Orson Welles
- Uma pessoa sábia põe de parte dez por cento do dinheiro que ganha e noventa por cento dos conselhos que recebe. - Henry Harns
- O verdadeiro amante de música é o homem que, quando ouve uma jovem a acantar no chuveiro, oõe o ouvido no buraco da fechadura. - Aldo Cammarota
- Muitas mulheres que amam um homem, do fundo do seu coração, acabam sempre por ter lugar para outro, na camada superior do coração.
- Os computadore são como as carroças: têm sempre um burro na frente.
- A amizade é mais dificíl que o amor. Já ouviu falar de amizade à primeira vista?
- Claro que há uma diferençe entre grande e o pequeno. Mas é só uma questão de tamanho.
- A amizade entre dois homens, com uma mulher de permeio, ao contrário do que se possa pensar, não é de todo impossível: basta que ela seja... sogra de ambos.
- Se queres saber quanto és indispensável, experimenta mergulhar um dedo num balde de água e observa o tamanho do buraco que deixou. - Provérbio
- Depois de vinte anos no meio de antropófagos o missionário, finalmente, podia dizer que começava a catequizá-los: os selvagens já não comiam ninguém na Sexta-Feira Santa. - Millôr Fernandes
- A política é a arte de arrancar dinheiro aos ricos e votos aos pobres, com o pretexto de os proteger uns dso outros.
- Quando se lê uma biografia deve-se ter em mente que a verdade é impublicável. - Bernard Show
- Muitas pessoas são bastante educadas para não falar com a boca cheia, porém nãose preocupam em fazê-lo com a cabeça vazia. - Orson Welles
- Uma pessoa sábia põe de parte dez por cento do dinheiro que ganha e noventa por cento dos conselhos que recebe. - Henry Harns
- O verdadeiro amante de música é o homem que, quando ouve uma jovem a acantar no chuveiro, oõe o ouvido no buraco da fechadura. - Aldo Cammarota
- Muitas mulheres que amam um homem, do fundo do seu coração, acabam sempre por ter lugar para outro, na camada superior do coração.
- Os computadore são como as carroças: têm sempre um burro na frente.
- A amizade é mais dificíl que o amor. Já ouviu falar de amizade à primeira vista?
- Claro que há uma diferençe entre grande e o pequeno. Mas é só uma questão de tamanho.
- A amizade entre dois homens, com uma mulher de permeio, ao contrário do que se possa pensar, não é de todo impossível: basta que ela seja... sogra de ambos.
- Se queres saber quanto és indispensável, experimenta mergulhar um dedo num balde de água e observa o tamanho do buraco que deixou. - Provérbio
- Depois de vinte anos no meio de antropófagos o missionário, finalmente, podia dizer que começava a catequizá-los: os selvagens já não comiam ninguém na Sexta-Feira Santa. - Millôr Fernandes
DIÁRIO DE NOTÍCIAS
Clara Ferreira Alves recusa dirigir jornal
Clara Ferreira Alves anunciou, em comunicado, que recusou o convite para dirigir o «Diário de Notícias». O motivo apresentado pela jornalista foi a falta de condições para fazer da publicação um diário de «referência, isenção e aceitação pública».
Clara Ferreira Alves anunciou, em comunicado, que recusou o convite para dirigir o «Diário de Notícias». O motivo apresentado pela jornalista foi a falta de condições para fazer da publicação um diário de «referência, isenção e aceitação pública».
domingo, outubro 24, 2004
Solidão
sexta-feira, outubro 22, 2004
Fidel Castro

Fidel Castro dans le plâtre, mais toujours aux commandes
"A 78 ans, le président Fidel Castro a désormais une jambe dans le plâtre et un bras en écharpe au sortir de plus de trois heures sur la table d'opération après sa chute spectaculaire mercredi soir, mais il garde la haute main sur le pays, selon le récit haut en couleurs qu'il en fait lui-même à ses compatriotes." - in Le Figaro
quinta-feira, outubro 21, 2004
Pachycara saldanhai

Ilustração: Helena Encarnação
Cientistas portugueses descobrem nova espécie de peixe no oceano Atlântico. O Público de hoje, em artigo de Teresa Firmino relata a descoberta feita pelos biólogos Armando Almeida e Manuel Biscoito, tratando-se de um peixe parecido com a enguia e encontrado em fontes hidrotermais da Dorsal Médio-Atlântica. Ao peixe foi dado o nome "Pachycara saldanhai" em homenagem ao ictiólogo e oceanógrafo Luís Saldanha.
O maior exemplar do 'Pachycara saldanhai' media 25 centímetros e o mais pequeno 12,5.
terça-feira, outubro 19, 2004
Milhões de fotos
Podemos localizar milhões de fotos no New York Time, cobrindo todas as actividades e assuntos, históricos e actuais.
Um espaço a não perder.
Um espaço a não perder.
segunda-feira, outubro 18, 2004
Bacalhau

O nosso fiel amigo
Peixe marinho da família dos galídeos (Gadidae) e da espécie Gadus callarias que chega a ter 1,8 m de comprimento e 50 kg de peso, e poderá atingir a idade de 20 anos e ultrapassar. Vive nos mares nórdicos da Groenlândia, Terra Nova, Lavrador, costas da Noruega, ilhas Lofoten, Nova Escócia, costas americanas e Islândia, até à profundidade de 700 m, preferindo águas cuja temperatura oscile entre os 2 e 10 graus. Há duas espécies afins na costa de Portugal, G. Merlangus e G. pollachius, com os nomes vulgares de badejo e, nalguns sítios, de bacalhau. Capturam-se anualmente 4.000.000 toneladas.
Encontramos no portal Bacalhau, a história bastante desenvolvida do bacalhau desde o tempo dos vikings até aos nossos dias, quando corremos o risco de o perder.
Bacalhau

A pesca do Bacalhau
Codfish
"Dried salt cod, or "Bacalhau", is a purely Portuguese invention. The Portuguese were fishing Newfoundland's Grand Banks for cod within just a few years of Columbus' discovery of America. As early as the 16th century, the fishermen learned to salt cod at sea to last the long voyage home, and to sun-dry it into board stiff slabs that could be kept for months, later to be soaked in cool water before cooking.
Cod is still sun-dried on racks the old way on the beach of Nazaré, although much less of it than in past decades. Portugal now is importing bacalhau from Norway just to be able to meet their annual demands.
It is said the Portuguese know 365 ways to cook the bacalhau. The best, and most famous bacalhau dishes are "bacalhau á gomes de sá" (cooked in a casserole with thinly sliced potatoes and onions, then garnished with hard-boiled eggs and black olives), "bacalhau à brás" and "bacalhau dourado" (two quite similar recipes composed of scrambled eggs, onions and shoe-string potatoes), "bacalhau á conde de guarda" (salt cod creamed with mashed potatoes) and "bolinhos de bacalhau" (codfish croquettes, a particularly popular hors d'oeuvre). Delicious!" - in Nancy's Portugal Site
Ambiente
Cientistas recomendam fim da pesca do bacalhau
"Os stocks de bacalhau no Mar do Norte estão à beira do colapso. O alerta foi feito esta segunda-feira, por um painel de cientistas internacional, que recomenda uma redução drástica pesca desta espécie, ou mesmo o seu fim em 2005.
O International Council for the Exploration of the Sea, grupo de especialistas que controla o Mar do Norte, elaborando anualmente um relatório e recomendações aos governos da UE para o estabelecimento de quotas de pesca, revelou hoje que não há sinais de recuperação dos stocks de bacalhau na zona.
Num comunicado emitido por ocasião de uma reunião a decorrer na cidade norueguesa de Bergen, o grupo de trabalho repetiu pelo terceiro ano consecutivo as recomendações para a restrição ou proibição da pesca do bacalhau tanto no Mar do Norte, como no Mar da Irlanda e na costa oeste da Escócia. Isto porque se estima que em 2004 existam na região apenas 46 mil toneladas daquela espécie de peixe, quando o normal e recomendável para o ecossistema seria um mínimo 150 mil toneladas.
Na sexta-feira a comissão vai entregar aos Estados membros da UE o seu relatório anual, com as suas recomendações. No entanto, poderá ser impossível aos executivos europeus extinguir, mesmo que por um curto período, todo um sector da pesca.
Nas suas recomendações, a Comissão de Aconselhamento da Gestão das Pescas do painel tem em conta dados e opiniões de cientistas, pescadores, assim como amostras recolhidas em mercados, barcos de pesca e investigação marinha.
O International Council for the Exploration of the Sea integra representantes da Bélgica, Canadám, Dinamarca, Estónia, Finlândia, França, Alemanha, Islândia, Irlanda, Letónia, Holanda, Noruega, Polónia, Portugal, Rússia, Espanha, Suécia, Reino Unido e Estados Unidos." - in Diário Digital
"Os stocks de bacalhau no Mar do Norte estão à beira do colapso. O alerta foi feito esta segunda-feira, por um painel de cientistas internacional, que recomenda uma redução drástica pesca desta espécie, ou mesmo o seu fim em 2005.
O International Council for the Exploration of the Sea, grupo de especialistas que controla o Mar do Norte, elaborando anualmente um relatório e recomendações aos governos da UE para o estabelecimento de quotas de pesca, revelou hoje que não há sinais de recuperação dos stocks de bacalhau na zona.
Num comunicado emitido por ocasião de uma reunião a decorrer na cidade norueguesa de Bergen, o grupo de trabalho repetiu pelo terceiro ano consecutivo as recomendações para a restrição ou proibição da pesca do bacalhau tanto no Mar do Norte, como no Mar da Irlanda e na costa oeste da Escócia. Isto porque se estima que em 2004 existam na região apenas 46 mil toneladas daquela espécie de peixe, quando o normal e recomendável para o ecossistema seria um mínimo 150 mil toneladas.
Na sexta-feira a comissão vai entregar aos Estados membros da UE o seu relatório anual, com as suas recomendações. No entanto, poderá ser impossível aos executivos europeus extinguir, mesmo que por um curto período, todo um sector da pesca.
Nas suas recomendações, a Comissão de Aconselhamento da Gestão das Pescas do painel tem em conta dados e opiniões de cientistas, pescadores, assim como amostras recolhidas em mercados, barcos de pesca e investigação marinha.
O International Council for the Exploration of the Sea integra representantes da Bélgica, Canadám, Dinamarca, Estónia, Finlândia, França, Alemanha, Islândia, Irlanda, Letónia, Holanda, Noruega, Polónia, Portugal, Rússia, Espanha, Suécia, Reino Unido e Estados Unidos." - in Diário Digital
domingo, outubro 17, 2004
Degrees for sale
Degrees for sale: corruption scandal engulfs Russia's leading university
The rector of one of Moscow's most prestigious universities has been accused of handing out degrees in exchange for bribes in a scandal that has offered a rare insight into Russia's corruption-riddled education system.
Tatyana Kiseleva, 63, rector of the Moscow State University of Culture and the Arts, is alleged to have handed out 130 "false" law degrees between 2001 and 2004 in exchange for bribes worth £300,000. The authorities, who have opened a criminal case against Ms Kiseleva, claim the university does not even have the right to hand out jurisprudence degrees and say the awards in question could be annulled.
Ms Kiseleva protests her innocence while her colleagues maintain that the authorities have a vendetta against her because of an unrelated land dispute. But the scandal has highlighted an all too common practice in Russia; the purchase of qualifications, grades and university places. Experts say that many academics have no other choice.
Once the toast of the Soviet elite with an enviable array of perks and privileges, Russia's impoverished academics now find themselves at the bottom of the pile and struggle to get by on salaries which can be as low as £80 a month.
"How can I survive on such a salary?" asked Leonid, a physics professor who says he does not take bribes. "My earnings are enough to pay the monthly charges for my privatised flat such as electricity and heating, but there is nothing left over."
Corruption surveys show that education employees are some of the biggest bribe-takers, outstripping even the notoriously corrupt traffic police. Estimates of how much students pay teachers and academics in bribes every year range from £250m to £300m." - in Independent, by Andrew Osborn in Moscow
(Para consultar todo o artigo, clique no link
Independent)
The rector of one of Moscow's most prestigious universities has been accused of handing out degrees in exchange for bribes in a scandal that has offered a rare insight into Russia's corruption-riddled education system.
Tatyana Kiseleva, 63, rector of the Moscow State University of Culture and the Arts, is alleged to have handed out 130 "false" law degrees between 2001 and 2004 in exchange for bribes worth £300,000. The authorities, who have opened a criminal case against Ms Kiseleva, claim the university does not even have the right to hand out jurisprudence degrees and say the awards in question could be annulled.
Ms Kiseleva protests her innocence while her colleagues maintain that the authorities have a vendetta against her because of an unrelated land dispute. But the scandal has highlighted an all too common practice in Russia; the purchase of qualifications, grades and university places. Experts say that many academics have no other choice.
Once the toast of the Soviet elite with an enviable array of perks and privileges, Russia's impoverished academics now find themselves at the bottom of the pile and struggle to get by on salaries which can be as low as £80 a month.
"How can I survive on such a salary?" asked Leonid, a physics professor who says he does not take bribes. "My earnings are enough to pay the monthly charges for my privatised flat such as electricity and heating, but there is nothing left over."
Corruption surveys show that education employees are some of the biggest bribe-takers, outstripping even the notoriously corrupt traffic police. Estimates of how much students pay teachers and academics in bribes every year range from £250m to £300m." - in Independent, by Andrew Osborn in Moscow
(Para consultar todo o artigo, clique no link
Independent)
Blair autoriza instalação de mísseis

Acordo com os EUA ficou concluído em Maio deste ano
"O primeiro-ministro britânico, Tony Blair, autorizou a instalação de mísseis norte-americanos em territorio britânico. O acordo é denunciado pela edição deste domingo do jornal britânico "Independent".
A decisão terá sido tomada numa reunião em Washington entre os representantes da embaixada britânica nos Estados unidos e o departamento de Estado norte-americano. Um acordo mantido em segredo para não prejudicar as eleições no Reino Unido, no próximo ano.
A operação foi designada "Filhos da Guerra das Estrelas", numa alusão ao projecto lançado por Ronald Reagan, há 20 anos, que pretendia criar um escudo anti-míssil para interceptar os mísseis soviéticos." - in SIC Online
Orçamento de Estado

Críticas ao Orçamento de Estado
José Sócrates exige revogação de cortes nos benefícios fiscaisn e diz que não se pode estar constantemente a recorrer às receitas extraordinárias.
O líder do PS, José Sócrates, anunciou que vai propor a revogação da medida do Governo que acaba com alguns benefícios fiscais, no âmbito da discussão da proposta de Orçamento do Estado para 2005. "Vamos apresentar uma proposta para revogar a medida do Governo que pretende acabar com alguns benefícios fiscais", disse Sócrates, argumentando que a medida "é completamente injusta" e atinge principalmente a classe média.
O secretário-geral do PS falava aos jornalistas em Lisboa, no intervalo de uma reunião com o Conselho Económico e Social do PS, que reúne especialistas como Eduardo Cabrita, Teodora Cardoso e Correia de Campos, entre outros.
O líder do PS considerou que a proposta orçamental para 2005 "tem um problema de credibilidade" por "continuar, pelo quarto ano, a fazer recurso das receitas extraordinárias". "As receitas extraordinárias têm um problema. São uma espécie de droga. Uma vez que se utilizam tarde tende a largar-se. E isso prejudica a saúde da economia", afirmou Sócrates.
José Sócrates disse ter encontrado no Orçamento do Estado para 2005 "despesas correntes disfarçadas de investimento" e afirmou que são necessários esclarecimentos em relação a esta questão. O líder socialista avisou que manterá a intenção de votar contra a proposta de Orçamento do Estado (OE) se o Governo não aceitar revogar o corte nos benefícios fiscais, considerando que o documento confirma "o falhanço da política económica" do executivo PSD/CDS-PP.
"Se não o fizer, o PS tomará uma posição adequada à intransigência do Governo", declarou, remetendo no entanto uma posição definitiva para depois da discussão do documento na Assembleia da República.
Para o líder do PS, o OE para 2005, a par com o anunciado pagamento de serviços na saúde, "transforma a classe média nos suspeitos do costume"." - in SIC Online
Manuela Ferreira Leite excluída

Manuela Ferreira Leite foi excluída da lista de delegados ao Congresso do PSD.
"Manuela Ferreira Leite fora da lista de delegados ao Congresso do PSD por não ter as quotas em dia. A antiga ministra das Finanças tentou, sem sucesso, regularizar o pagamento da última quota.
Foi invocado o facto de não ter as quotas em dia. Contactada pela SIC a ex-ministra das Finanças confirmou que só na sexta-feira foi informada por um elemento da secção e que tentou ainda regularizar o pagamento da última quota.
Apesar do pedido, o presidente da secção considerou que já não podia abrir excepção por estar próximo das eleições internas. Manuela Ferreira Leite acusa o PSD de a tratar como uma desconhecida ao riscar o seu nome dos cadernos eleitorais.
Embora possa participar no Congresso, a antiga ministra das Finanças não pode votar nem ser eleita na próxima reunião magna dos sociais-democratas." - in SIC Online
quinta-feira, outubro 14, 2004
Portugal-Russia
Em relação ao jogo de futebol de ontem à noite no José Alvalade, o PRAVDA Online escreveu:
FUTEBOL: DESFORRA EM MOSCOVO
"Rússia cilindrado em Lisboa mas…falta o segundo jogo em Moscovo
Portugal 7 Rússia 1 com Yartsev a abandonar o campo a 5 minutos do final do jogo diz tudo. Parabéns a Portugal por um banho de futebol que vai servir de lição para a equipa russa, que mostrou momentos de futebol bonito mas sem qualquer eficácia."
(Para mais detalhes, clique no Pravda na margem direita (Fontes)
FUTEBOL: DESFORRA EM MOSCOVO
"Rússia cilindrado em Lisboa mas…falta o segundo jogo em Moscovo
Portugal 7 Rússia 1 com Yartsev a abandonar o campo a 5 minutos do final do jogo diz tudo. Parabéns a Portugal por um banho de futebol que vai servir de lição para a equipa russa, que mostrou momentos de futebol bonito mas sem qualquer eficácia."
(Para mais detalhes, clique no Pravda na margem direita (Fontes)
Fraude bancária via Internet
Fraude bancária visa utilizadores do Millennium BCP
"O banco português Millenium está a ser vítima de um ataque online aparentemente generalizado, que afecta também várias instituições financeiras mundiais. Alguns clientes estão a receber e-mails enganosos que pedem aos utilizadores os seus dados pessoais e passwords.
Depois do alerta vindo do Reino Unido (ver artigo), os e-mails falsos chegaram a Portugal em forma de spam e estão a afectar os clientes do Millenium BCP.
O banco português foi alertado ontem para esta situação e já colocou no seu site um aviso aos utilizadores que fazem operações online.
Na página de entrada do seu site, o banco faz questão de lembrar que nunca pede os dados aos seus clientes através de e-mail ou telefone, pelo que os e-mails recebidos devem ser considerados "de origem fraudulenta".
No e-mail que os utilizadores recebem (ver exemplo ampliado) há um link para a instituição, que o Millenium BCP não aconselha a ser usado, dado que para aceder correctamente ao banco os utilizadores devem usar o processo tradicional e ir ao próprio site.
No site do Millenium BCP são ainda dados alguns conselhos de segurança para os utilizadores seguirem, como por exemplo, desconfiar sempre de e-mails não solicitado aparentemente proveniente da instituição bancária.
O Departamento do Provedor do Cliente Millenium BCP, afirma que até à hora de publicação deste artigo não tinha sido detectado nenhum caso em que os clientes tivessem sido "enganados" por este spam. No mesmo departamento, tinham recebido apenas chamadas de clientes que alertavam para a situação e questionavam a veracidade do e-mail recebido.
Esta situação, segundo o mesmo nos informou, não é um caso isolado e têm conhecimento de outras instituições bancárias em Portugal, cujos nomes não quis revelar, que também já foram vítimas deste problema.
O alerta internacional foi lançado no início desta semana pela APACS (Association for Payment Clearing Services), uma associação britânica que reúne instituições de pagamentos, bancos e polícia.
De acordo com esta associação, como o Ciberia (noticiou), só no ano passado, mais de 2 mil britânicos com contas bancárias acessíveis online já foram vítimas destas fraudes. Os prejuízos causados por estes crimes online ascendem a 4,5 milhões de libras.
O método utilizado para estes ataques parece ser o mesmo: convencer os utilizadores a revelar os dados bancários e passwords em resposta a um e-mail ou telefonema.
Este alerta lançado pela APACS vem ao encontro de uma preocupação crescente de várias organizações e instituições bancárias em todo o mundo. No início do mês teve lugar no Brasil uma conferência sobre fraude e crime electrónicos. Só neste país, a quantidade de dinheiro roubado em fraudes financeiras via internet ultrapassou as quantias roubadas, em igual período, nos bancos tradicionais.
O problema atinge assim uma escala mundial e o Millenium BCP é por enquanto o primeiro caso conhecido publicamente em Portugal. Se a "farsa" resultar, concerteza os hackers vão exclamar que "aqui [nas contas dos clientes Millenium] vão ser felizes"..." - in AEIOU
"O banco português Millenium está a ser vítima de um ataque online aparentemente generalizado, que afecta também várias instituições financeiras mundiais. Alguns clientes estão a receber e-mails enganosos que pedem aos utilizadores os seus dados pessoais e passwords.
Depois do alerta vindo do Reino Unido (ver artigo), os e-mails falsos chegaram a Portugal em forma de spam e estão a afectar os clientes do Millenium BCP.
O banco português foi alertado ontem para esta situação e já colocou no seu site um aviso aos utilizadores que fazem operações online.
Na página de entrada do seu site, o banco faz questão de lembrar que nunca pede os dados aos seus clientes através de e-mail ou telefone, pelo que os e-mails recebidos devem ser considerados "de origem fraudulenta".
No e-mail que os utilizadores recebem (ver exemplo ampliado) há um link para a instituição, que o Millenium BCP não aconselha a ser usado, dado que para aceder correctamente ao banco os utilizadores devem usar o processo tradicional e ir ao próprio site.
No site do Millenium BCP são ainda dados alguns conselhos de segurança para os utilizadores seguirem, como por exemplo, desconfiar sempre de e-mails não solicitado aparentemente proveniente da instituição bancária.
O Departamento do Provedor do Cliente Millenium BCP, afirma que até à hora de publicação deste artigo não tinha sido detectado nenhum caso em que os clientes tivessem sido "enganados" por este spam. No mesmo departamento, tinham recebido apenas chamadas de clientes que alertavam para a situação e questionavam a veracidade do e-mail recebido.
Esta situação, segundo o mesmo nos informou, não é um caso isolado e têm conhecimento de outras instituições bancárias em Portugal, cujos nomes não quis revelar, que também já foram vítimas deste problema.
O alerta internacional foi lançado no início desta semana pela APACS (Association for Payment Clearing Services), uma associação britânica que reúne instituições de pagamentos, bancos e polícia.
De acordo com esta associação, como o Ciberia (noticiou), só no ano passado, mais de 2 mil britânicos com contas bancárias acessíveis online já foram vítimas destas fraudes. Os prejuízos causados por estes crimes online ascendem a 4,5 milhões de libras.
O método utilizado para estes ataques parece ser o mesmo: convencer os utilizadores a revelar os dados bancários e passwords em resposta a um e-mail ou telefonema.
Este alerta lançado pela APACS vem ao encontro de uma preocupação crescente de várias organizações e instituições bancárias em todo o mundo. No início do mês teve lugar no Brasil uma conferência sobre fraude e crime electrónicos. Só neste país, a quantidade de dinheiro roubado em fraudes financeiras via internet ultrapassou as quantias roubadas, em igual período, nos bancos tradicionais.
O problema atinge assim uma escala mundial e o Millenium BCP é por enquanto o primeiro caso conhecido publicamente em Portugal. Se a "farsa" resultar, concerteza os hackers vão exclamar que "aqui [nas contas dos clientes Millenium] vão ser felizes"..." - in AEIOU
REGIONAIS/MADEIRA

O teleponto do Engenheiro Sócrates
"Portas acusa Sócrates de falar sobre o que não conhece. O presidente do CDS-PP, Paulo Portas, acusou quarta-feira, no Funchal, o secretário-geral do PS de «falar do que não conhece», argumentando que José Sócrates insinuou que o IRS vai aumentar em 2005 e não baixar com anunciou o primeiro-ministro.
Ao falar num comício do CDS-PP-Madeira e em apoio à candidatura de José Manuel Rodrigues, líder dos democratas cristãos na Madeira, Paulo Portas aconselhou Sócrates a mudar de teleponto «para não voltar a enganar-se».
«O facto de o engenheiro Sócrates usar teleponto, pode tê-lo precipitado a falar do que não conhece», disse Paulo Portas.
«Quando se souber que a classe média vai pagar menos impostos e que a factura do IRS vai descer, eu quero saber o que é que o engenheiro Sócrates tem para dizer ao pais, depois de ter andado a insinuar o contrário», salientou.
«Vai ter que mudar o texto do teleponto para não voltar a enganar-se», concluiu." - in TSF Online
terça-feira, outubro 12, 2004
Eleições na Madeira
'Diácono' Jardim contra os 'espíritos malignos'
"Acabada mais uma inauguração, estava a farta mesa do cocktail posta para os convidados em espaço aberto, Alberto João Jardim atacou um prego e serviu-se de uma imperial bem gelada. Comia com notório apetite, talvez intensificado pela brisa que soprava do mar.
Minutos antes fora descerrada mais uma lápide inaugurativa, desta vez na Ribeira Brava. Rodeado de um séquito engravatado, o líder insular presidiu ontem à abertura do parque empresarial do concelho. Chegou no Mercedes oficial, vestido com a farpela de presidente do Governo Regional.
Na véspera, saltitara de comício em comício, na qualidade de líder do PSD/Madeira. As duas funções confundem-se a todo o instante nesta campanha laranja, dominada pela contínua exibição de novas obras públicas. A banda toca, o povo aplaude, os autarcas agradecem, o clero abençoa. Como ontem sucedeu na Ribeira Brava.
No momento em que Jardim ia iniciar o discurso, os dois grandes guarda-sóis que rodeavam o improvisado palanque ameaçaram cair, soprados pelo vento. Com um gesto instintivo, o homem que governa a Madeira com mão de ferro há 26 anos segurou um deles. E desafiou os repórteres a ampararem o outro: «Os senhores jornalistas segurem nesse. Não é só dizer mal do Alberto João...»
Feito o remoque da praxe à Comunicação Social, Jardim cuidou logo do outro tema que domina todos os seus improvisos: a oposição. Bem ao seu estilo, não poupou palavras, usando uma retórica digna de um teólogo medieval ao denunciar a «conversa barata dos conhecidos espíritos malignos que andam pelo mundo a perverter as almas.»
Afinal que «conversa barata» é essa? A oposição acusa o Governo de esbanjar os recursos da Madeira em obras de fachada, sobretudo em época de caça ao voto, «hipotecando o futuro» da região. Jardim respondeu à letra, dizendo que se trata afinal de «garantir o futuro» dos madeirenses. «Porque é que as pessoas que estão vivas, graças a Deus, não haveriam de disfrutar já hoje de vias-rápidas e ver os filhos em novas escolas?», questionou.
«Comprometer o futuro é não fazer as coisas. O Estado português chegou a uma fase de derrapagem calamitosa. Se não tivéssemos já aproveitado as oportunidades, nomeadamente com o recurso ao crédito, quem nos garante que poderíamos deixar obra daqui a dez anos?», acrescentou.
Lá ficou inaugurado o parque empresarial, com uma área bruta de 79 metros quadrados, pronto a albergar até 60 empresas. Seguiu-se o cocktail, que era afinal um banquete, onde não faltavam sequer as famosas espetadas em pau de louro, típicas da Madeira. É disto que o povo gosta..." - Pedro Correia, in DN
"Acabada mais uma inauguração, estava a farta mesa do cocktail posta para os convidados em espaço aberto, Alberto João Jardim atacou um prego e serviu-se de uma imperial bem gelada. Comia com notório apetite, talvez intensificado pela brisa que soprava do mar.
Minutos antes fora descerrada mais uma lápide inaugurativa, desta vez na Ribeira Brava. Rodeado de um séquito engravatado, o líder insular presidiu ontem à abertura do parque empresarial do concelho. Chegou no Mercedes oficial, vestido com a farpela de presidente do Governo Regional.
Na véspera, saltitara de comício em comício, na qualidade de líder do PSD/Madeira. As duas funções confundem-se a todo o instante nesta campanha laranja, dominada pela contínua exibição de novas obras públicas. A banda toca, o povo aplaude, os autarcas agradecem, o clero abençoa. Como ontem sucedeu na Ribeira Brava.
No momento em que Jardim ia iniciar o discurso, os dois grandes guarda-sóis que rodeavam o improvisado palanque ameaçaram cair, soprados pelo vento. Com um gesto instintivo, o homem que governa a Madeira com mão de ferro há 26 anos segurou um deles. E desafiou os repórteres a ampararem o outro: «Os senhores jornalistas segurem nesse. Não é só dizer mal do Alberto João...»
Feito o remoque da praxe à Comunicação Social, Jardim cuidou logo do outro tema que domina todos os seus improvisos: a oposição. Bem ao seu estilo, não poupou palavras, usando uma retórica digna de um teólogo medieval ao denunciar a «conversa barata dos conhecidos espíritos malignos que andam pelo mundo a perverter as almas.»
Afinal que «conversa barata» é essa? A oposição acusa o Governo de esbanjar os recursos da Madeira em obras de fachada, sobretudo em época de caça ao voto, «hipotecando o futuro» da região. Jardim respondeu à letra, dizendo que se trata afinal de «garantir o futuro» dos madeirenses. «Porque é que as pessoas que estão vivas, graças a Deus, não haveriam de disfrutar já hoje de vias-rápidas e ver os filhos em novas escolas?», questionou.
«Comprometer o futuro é não fazer as coisas. O Estado português chegou a uma fase de derrapagem calamitosa. Se não tivéssemos já aproveitado as oportunidades, nomeadamente com o recurso ao crédito, quem nos garante que poderíamos deixar obra daqui a dez anos?», acrescentou.
Lá ficou inaugurado o parque empresarial, com uma área bruta de 79 metros quadrados, pronto a albergar até 60 empresas. Seguiu-se o cocktail, que era afinal um banquete, onde não faltavam sequer as famosas espetadas em pau de louro, típicas da Madeira. É disto que o povo gosta..." - Pedro Correia, in DN
Ciência

SpaceShip One vence Ansari X Prize
A SpaceShip One venceu o Ansari X Prize, no valor de 10 milhões de dólares. Para ganhar era necessário fazer dois voos para além da atmosfera terrestre, separados por menos de duas semanas, e numa nave com 3 tripulantes. A SpaceShip One conseguiu!
A SpaceShip One foi lançada ontem, pela segunda vez, às 10:50 (hora dos Estados Unidos) e atingiu a altitude de 112 mil metros, um dos requisitos para vencer este prémio: ultrapassar a barreira dos 100 Km. Ao contrário do primeiro voo para o prémio, efectuado na passada quarta-feira, ontem a viagem correu bem e os responsáveis garantiram que não houve sobressaltos.
Passavam apenas 90 minutos da decolagem e a SpaceShip One regressava do espaço para aterrar novamente em Mojave, em pleno deserto norte-americao, e ser aplaudida pelos muitos 'curiosos' que assistiram ao lançamento.
Os responsáveis pela SpaceShip One estiveram presentes no local, entre eles o co-fundador da Microsoft, Paul Allen, o designer da nave, Burt Rutan, e o patrocinador britânico Richard Branson, que vão agora receber, para além do prémio, também um troféu que simboliza a proeza e que será entregue no próximo dia 6 de Novembro.
Ao contrário dos voos anteriores, o primeiro em Junho e o segundo na passada quarta-feira, o piloto da nave não foi Michael Melvill, mas Brian Binnie. Tal como anteriormente, o nome do piloto foi mantido secreto e só foi revelado umas horas antes do lançamento.
O piloto de 51 anos já pertenceu à Marinha norte-americana e exclamou no final deste voo: "deixem-me agradecer a Deus por viver num país em que isto é posssível". Depois de Melvill, Binnie é a partir de agora o segundo civil a obter o título de astronauta.
Uma hora depois de aterrar foi conhecida a atribuição do prémio pela voz do fundador dos Ansari X Prize, Peter Diamandis: "temos todo o prazer em anunciar que a SpaceShip One fez dois voos ultrapassando os 100 Km e por isso ganhou o Ansari X Prize".
O Ansari X Prize era até agora um dos prémios mais cobiçados e muitas tentativas foram feitas para o ganhar. Na corrida estavam cerca de 24 equipas, entre as quais o denominado "Da Vinci Project", cujo lançamento do foguete Saskatchewan estava marcado para 2 de Outubro.
No entanto, os esforços das restantes equipas foram em vão e a SpaceShip One protagonizou o lançamento que poderá vir a ser o primeiro passo para os voos turísticos no espaço." - in aeiou
Preço do Petróleo
Le baril de pétrole en route vers les 60 dollars
"Plus rien ne semble vouloir arrêter la course folle du baril de pétrole. Hier, une fois de plus, les cours du brut ont battu de nouveaux records, s'envolant à plus de 50 dollars à Londres et se hissant à près de 54 dollars à New York. Jour après jour, les prévisions les plus alarmistes des experts se multiplient, à tel point que le spectre d'un baril à 60 dollars n'a plus rien d'irréaliste.
Parmi les facteurs qui contribuent à affoler les cours, la menace d'une grève générale au Nigeria et le conflit social qui agite le secteur pétrolier en Norvège cristallisent à présent l'inquiétude des marchés. Les deux pays produisent en particulier un brut léger très recherché à l'heure actuelle. Quant au Nigeria, ce pays producteur est le cinquième fournisseur des Etats-Unis." - Frédéric de Monicault, in Le Figaro
"Plus rien ne semble vouloir arrêter la course folle du baril de pétrole. Hier, une fois de plus, les cours du brut ont battu de nouveaux records, s'envolant à plus de 50 dollars à Londres et se hissant à près de 54 dollars à New York. Jour après jour, les prévisions les plus alarmistes des experts se multiplient, à tel point que le spectre d'un baril à 60 dollars n'a plus rien d'irréaliste.
Parmi les facteurs qui contribuent à affoler les cours, la menace d'une grève générale au Nigeria et le conflit social qui agite le secteur pétrolier en Norvège cristallisent à présent l'inquiétude des marchés. Les deux pays produisent en particulier un brut léger très recherché à l'heure actuelle. Quant au Nigeria, ce pays producteur est le cinquième fournisseur des Etats-Unis." - Frédéric de Monicault, in Le Figaro
segunda-feira, outubro 11, 2004
Constituição Europeia

A Europa precisa do Tratado constitucional ratificado e Durão Barroso não compreende críticas à Constituição Europeia
"O presidente da Comissão Europeia considera que o debate sobre a Constituição Europeia se deve centrar "no que está" no texto do Tratado. Durão Barroso manifestou-se perplexo face a "certo tipo de críticas" feitas ao documento.
"Com a assinatura do Tratado estamos apenas a meio caminho; a partir de agora o desafio é a Constituição (...) Espero que se discuta nesse debate o que está na Constituição", disse, atribuindo "certo tipo de críticas" feitas ao documento a "cálculos de política interna".
Para Durão Barroso, que participava na conferência "O futuro da Europa - A Constituição europeia e a dimensão social", organizado pela central sindical UGT, a Europa "precisa do Tratado constitucional ratificado". A cerca de duas semanas de suceder a Romano Prodi na presidência do executivo comunitário, Durão Barroso falou ainda sobre o papel que cabe, em seu entender, à instituição a que vai presidir nos próximos cinco anos, a partir de 1 de Novembro.
"Não creio que o nosso papel concorra de alguma forma com o dos Estados-nação ou dos governos nacionais. A Comissão (e a União Europeia) existem para complementar e imprimir valor acrescentado à actividade nacional e local", disse. O próximo o presidente da Comissão considerou prejudicial a "reprodução a nível europeu das clivagens políticas existentes a nível nacional" e advertiu - num aviso aos que pretendem desvalorizar o papel do executivo comunitário - que a Europaa 25 "não funcionará se for deixada ao arbítrio da negociação inter-governamental".
No "primeiro ano" do seu mandato, o próximo presidente da Comissão comprometeu-se ainda a finalizar "uma revisão da estratégia de desenvolvimento sustentável da União"." - in SIC On-line
Macacos gigantes

Nova espécie de macacos gigantes foi descoberta nas selvas da República Democrática do Congo
"Cientistas acreditam que descobriram uma nova espécie de macacos gigantes, nas selvas da República Democrática do Congo, uma mistura de gorilas e chimpanzés que os habitantes locais garantem ser ferozes e capazes de matar leões.
A confirmar-se ser uma nova espécie de primatas, esta descoberta pode ser uma das mais importantes das últimas décadas, naquilo que aos animais selvagens diz respeito. Até ao momento, sabe-se que os primatas agora descobertos têm mais de dois metros de altura, vivem no chão, e não nas árvores, a quilómetros de distância das comunidades de gorilas conhecidas e têm uma alimentação próxima dos chimpanzés.
A especialista em primatas Shelly Williams é a única cientista conhecida por ter estado em contacto com a espécie. Há dois anos, conseguiu aproximar-se do local onde viviam e captar o seu habitat com uma câmara. "Apareceram de repente de uns arbustos, mesmo à minha frente. São enormes e tranquilos. Assim que ficaram de frente para mim, olharam para a minha cara, pararam e desapareceram", conta Shelly Williams.
A descoberta confundiu os cientistas, que apontam três hipóteses para explicar este caso: são uma nova espécie de primatas; são chimpanzés gigantes que se comportam como se fossem gorilas; ou são resultado de uma mistura entre gorilas e chimpanzés.
De acordo com a reportagem que a revista New Scientist irá publicar na próxima semana sobre o assunto, esta descoberta "revela o quanto ainda temos para aprender acerca dos nossos parentes próximos"." - in SIC On-line
António Vitorino

Defender o pluralismo
"António Vitorino alerta para concentração dos meios de comunicação social
O socialista António Vitorino alertou esta manhã, em Lisboa, para os riscos de concentração dos meios de comunicação social.
O ainda comissário europeu referiu-se ao caso português, mas também à generalidade dos países da Europa. Vitorino nunca se referiu em concreto ao caso Marcelo Rebelo de Sousa, mas defendeu que é preciso preservar a liberdade de iniciativa económica e compatibilizar este princípio com a defesa do pluralismo.
Numa conferência em Lisboa sobre o futuro da Europa, promovida pela UGT, António Vitorino lembrou que nesta matéria falta ainda uniformizar a legislação europeia." - in SIC Notícias
Censura
Sampaio defende fim da censura
"O Presidente da República considerou este domingo que existem restrições à liberdade de informação. Em entrevista à SIC, Jorge Sampaio defendeu o fim da censura e, sem se referir directamente ao caso Rebelo de Sousa, disse ainda que é preciso ter em conta a interacção entre o poder político e económico.
«Temos de acabar com a censura em Portugal». Foi a mensagem deixada pelo Presidente da República, Jorge Sampaio, numa entrevista à televisão SIC.
De uma «forma potencial ou implícita», considerou Jorge Sampaio, existem restrições à liberdade de informação, que, embora estando escondidas, são exercidas no quotidiano.
Deste modo, o chefe de Estado apontou para a necessidade de uma regulação eficaz, feita por cidadãos independentes, «acima de qualquer suspeita».
Sem se referir directamente ao caso Marcelo Rebelo de Sousa, o Presidente da República referiu ainda que, na área dos media, é preciso ter em conta a interacção entre o poder político e económico." - in SIC Notícias
"O Presidente da República considerou este domingo que existem restrições à liberdade de informação. Em entrevista à SIC, Jorge Sampaio defendeu o fim da censura e, sem se referir directamente ao caso Rebelo de Sousa, disse ainda que é preciso ter em conta a interacção entre o poder político e económico.
«Temos de acabar com a censura em Portugal». Foi a mensagem deixada pelo Presidente da República, Jorge Sampaio, numa entrevista à televisão SIC.
De uma «forma potencial ou implícita», considerou Jorge Sampaio, existem restrições à liberdade de informação, que, embora estando escondidas, são exercidas no quotidiano.
Deste modo, o chefe de Estado apontou para a necessidade de uma regulação eficaz, feita por cidadãos independentes, «acima de qualquer suspeita».
Sem se referir directamente ao caso Marcelo Rebelo de Sousa, o Presidente da República referiu ainda que, na área dos media, é preciso ter em conta a interacção entre o poder político e económico." - in SIC Notícias
domingo, outubro 10, 2004
O que foi dito
"Um dos defeitos dos jornais é acreditarem que o poder são eles." - Juan Luis Cebrian, fundador e primeiro director do "El Pais", in Ideias Fortes, Adelino Gomes, revista Pública, do Público, 10/10.
"Não sou uma besta" - Alberto João Jardim, líder do Executivo Madeirense
"A guerilha é legítima, mas sou contra o sequestro de civis." - Simona Torreta
"Nos Estados-Unidos, a leitura é um prazer em vias de desaparecimento. Os verdadeiros leitores estão a perder-se." - Philip Roth,escritor norte-americano
"O Vaticano é o melhor serviço de informação." - Jorge Dezcallar, embaixador de Espanha junto da Santa Sé
"A luta entre arte e negócio é muito mais dura agora do que quando comecei. Hollywood é mais empresa." - Robert Redford, actor e realizador norte-americano
"O Governo, ou parte dele, está nervoso, desorientado, e o ataque a Marcelo prova-o à exuberância." - José Carlos Vasconcelos - in Visão
"O objectivo é retirar ao Estado a capacidade de produzir serviços sociais para amanhã ser o sector privado a ditar as regras." - Boaventura Sousa Santos, in Visão
"O PSD sabe que, agora, cada vez que se chegar à direita terá alguém que vai a correr ocupar-lhe o centro." - Pedro Camacho, in Visão
"Se Bush não quer admitir que as coisas vão de mal a pior no Iraque, será que alguém pode confiar nele para tomar as decisões necessárias para alterar a situação?." - Al Gore
"É pouco provável que Santana venha a revelar uma conduta intocável, feita de serenidade governamental e de sabedoria." - António Barreto
"O Governo não tem o direito de escolher capitalistas ou seleccionar jornalistas." - idem
"Um governo não devia ter canais de televisão." - J Pacheco Pereira, in Público"
Ao sair de cena nestas circunstâncias, Marcelo causa mais dano ao Governo do que dois anos de comentários semanais, por mais ácidos e demolidores que fossem." - Fernando Madrinha, in Expresso
"Não sou uma besta" - Alberto João Jardim, líder do Executivo Madeirense
"A guerilha é legítima, mas sou contra o sequestro de civis." - Simona Torreta
"Nos Estados-Unidos, a leitura é um prazer em vias de desaparecimento. Os verdadeiros leitores estão a perder-se." - Philip Roth,escritor norte-americano
"O Vaticano é o melhor serviço de informação." - Jorge Dezcallar, embaixador de Espanha junto da Santa Sé
"A luta entre arte e negócio é muito mais dura agora do que quando comecei. Hollywood é mais empresa." - Robert Redford, actor e realizador norte-americano
"O Governo, ou parte dele, está nervoso, desorientado, e o ataque a Marcelo prova-o à exuberância." - José Carlos Vasconcelos - in Visão
"O objectivo é retirar ao Estado a capacidade de produzir serviços sociais para amanhã ser o sector privado a ditar as regras." - Boaventura Sousa Santos, in Visão
"O PSD sabe que, agora, cada vez que se chegar à direita terá alguém que vai a correr ocupar-lhe o centro." - Pedro Camacho, in Visão
"Se Bush não quer admitir que as coisas vão de mal a pior no Iraque, será que alguém pode confiar nele para tomar as decisões necessárias para alterar a situação?." - Al Gore
"É pouco provável que Santana venha a revelar uma conduta intocável, feita de serenidade governamental e de sabedoria." - António Barreto
"O Governo não tem o direito de escolher capitalistas ou seleccionar jornalistas." - idem
"Um governo não devia ter canais de televisão." - J Pacheco Pereira, in Público"
Ao sair de cena nestas circunstâncias, Marcelo causa mais dano ao Governo do que dois anos de comentários semanais, por mais ácidos e demolidores que fossem." - Fernando Madrinha, in Expresso
sexta-feira, outubro 08, 2004
Censura
Censura, nem pensar!
Mas quando tantas individualidades de todos os quadrantes políticos apontam esse perigo, é de cerrar fileiras para que isso não nos venha a bater à porta.
Não nos esquecemos que em todos os tempos existem sempre pessoas prontas a desenpenhar o papel de carrascos, fazendo tábua rasa dos elementares direitos de homem e ou restrigindo o direito de expressão.
Já lá vão mais de 40 anos, e nesse altura estávamos nos tempos ferozes da ditadura em que tudo o que era para publicar estava sujeita à censura, como sabemos.
Na 'gaveta' das memórias encontrámos uma carta da Gazeta do Sul, abaixo reproduzida, que acusava a recepção de uma colaboração e fora aprovada, mas com o seguinte desabafo:
"Resta saber se a D. Censura não embirrará com o assunto, pois nunca é demais evitar que ela se abespinhe connosco."
O título era trivial "A Hipocrisia dos homens", mas falava da célebre cadela Laika lançada para o espaço, em contraste com outro facto que no entretanto ocorrera no Ocidente.
Mas foi publicado!

Mas quando tantas individualidades de todos os quadrantes políticos apontam esse perigo, é de cerrar fileiras para que isso não nos venha a bater à porta.
Não nos esquecemos que em todos os tempos existem sempre pessoas prontas a desenpenhar o papel de carrascos, fazendo tábua rasa dos elementares direitos de homem e ou restrigindo o direito de expressão.
Já lá vão mais de 40 anos, e nesse altura estávamos nos tempos ferozes da ditadura em que tudo o que era para publicar estava sujeita à censura, como sabemos.
Na 'gaveta' das memórias encontrámos uma carta da Gazeta do Sul, abaixo reproduzida, que acusava a recepção de uma colaboração e fora aprovada, mas com o seguinte desabafo:
"Resta saber se a D. Censura não embirrará com o assunto, pois nunca é demais evitar que ela se abespinhe connosco."
O título era trivial "A Hipocrisia dos homens", mas falava da célebre cadela Laika lançada para o espaço, em contraste com outro facto que no entretanto ocorrera no Ocidente.
Mas foi publicado!

Regresso da censura
Freitas do Amaral diz-se preocupado com o caso Marcelo
"A saída de Marcelo Rebelo de Sousa da TVI é, para Freitas do Amaral, "o regresso da censura, uma violação grave da democracia e da Constituição, que garante a liberdade de expressão". Por esta razão, o ex-líder do CDS diz compreender a preocupação do Presidente da República.
"No 30º aniversário do 25 de Abril, é muito triste que a censura esteja de volta", lamentou Freitas do Amaral. "Censura política, praticada pelo governo, e censura económica, praticada pela empresa TVI", acrescentou.
Por estes motivos, o professor universitário diz estar ao lado de Jorge Sampaio, "acho que o Presidente fez muito bem em se informar e talvez venhamos ainda a ouvir algumas palavras dele sobre a matéria".
Freitas do Amaral apoia a intervenção do Presidente da República por considerar que este "garante o regular funcionamento das instituições democráticas, e é óbvio que um acto de censura do governo, para calar uma pessoa que o critica, é tudo quanto há de mais irregular em matéria de funcionamento das instituições democráticas".
De posição contrária é Alberto João Jardim. O responsável do Governo Regional da Madeira, questionado pela SIC, disse considerar Portugal "um país esquisito, em que o Presidente da República está preocupado com um comentador de televisão". As declarações do líder madeirense foram proferidas depois de um comício do PSD para as eleições regionais." - in SIC Notícias
"A saída de Marcelo Rebelo de Sousa da TVI é, para Freitas do Amaral, "o regresso da censura, uma violação grave da democracia e da Constituição, que garante a liberdade de expressão". Por esta razão, o ex-líder do CDS diz compreender a preocupação do Presidente da República.
"No 30º aniversário do 25 de Abril, é muito triste que a censura esteja de volta", lamentou Freitas do Amaral. "Censura política, praticada pelo governo, e censura económica, praticada pela empresa TVI", acrescentou.
Por estes motivos, o professor universitário diz estar ao lado de Jorge Sampaio, "acho que o Presidente fez muito bem em se informar e talvez venhamos ainda a ouvir algumas palavras dele sobre a matéria".
Freitas do Amaral apoia a intervenção do Presidente da República por considerar que este "garante o regular funcionamento das instituições democráticas, e é óbvio que um acto de censura do governo, para calar uma pessoa que o critica, é tudo quanto há de mais irregular em matéria de funcionamento das instituições democráticas".
De posição contrária é Alberto João Jardim. O responsável do Governo Regional da Madeira, questionado pela SIC, disse considerar Portugal "um país esquisito, em que o Presidente da República está preocupado com um comentador de televisão". As declarações do líder madeirense foram proferidas depois de um comício do PSD para as eleições regionais." - in SIC Notícias
quinta-feira, outubro 07, 2004
Marcelo fora da TVI III
Ondas de choque do caso professor Marcelo
Alta Autoridade investiga e Sindicato dos Jornalistas exige explicações do Governo
"A saída de Marcelo Rebelo de Sousa da TVI, após críticas do ministro dos Assuntos Parlamentares, motivaram um processo da Alta Autoridade para a Comunicação Social e levam o Sindicato dos Jornalistas a exigir uma retracção desse governante. Entretanto, outro comentador da estação de Queluz, Miguel Sousa Tavares,está a ponderar se vai continuar a sua colaboração." - in SIC Notícias
Alta Autoridade investiga e Sindicato dos Jornalistas exige explicações do Governo
"A saída de Marcelo Rebelo de Sousa da TVI, após críticas do ministro dos Assuntos Parlamentares, motivaram um processo da Alta Autoridade para a Comunicação Social e levam o Sindicato dos Jornalistas a exigir uma retracção desse governante. Entretanto, outro comentador da estação de Queluz, Miguel Sousa Tavares,está a ponderar se vai continuar a sua colaboração." - in SIC Notícias
L'Union européenne
Peter Mandelson sera l'un des "poids lourds" de l'équipe Barroso
L'ancien théoricien du "New Labour" britannique succède à Pascal Lamy comme responsable de l'Union européenne pour les négociations commerciales internationales. Son arrivée coïncide avec l'accroissement de l'influence anglaise à Bruxelles.
"Un commissaire indépendant, acharné de la cause européenne" : c'est ainsi que s'est présenté le prochain commissaire chargé du commerce international, le Britannique Peter Mandelson, qui était auditionné à son tour, lundi 4 octobre à Bruxelles, par le Parlement européen. Très attendue, cette audition a permis d'apporter un début de réponse à ceux qui s'interrogent sur le profil qu'adoptera le successeur du socialiste français Pascal Lamy. Les conservateurs britanniques, qui ont fait de ce proche de Tony Blair l'une de leurs "bêtes noires", en ont à peine profité pour tenter de le mettre en difficulté.
Très à l'aise, M. Mandelson, qui a été l'un des théoriciens du "New Labour", a cherché à corriger l'image libérale qui colle à l'action de son parti. "Je ne suis pas un libéral simpliste lorsqu'il s'agit d'échanges et de commerce. Je suis favorable à l'ouverture des frontières, mais la libéralisation n'est pas une fin en soi, a-t-il affirmé. Elle est un moyen pour créer une société meilleure et plus juste afin d'améliorer l'existence des gens."
En matière de services publics, il a assuré que la libéralisation ne devrait pas toucher des secteurs comme l'éducation ou la santé et devait être abordée avec prudence au niveau mondial dans le domaine de l'eau ou du traitement des déchets. "Je crois en une économie de marché, mais pas dans une société de marché", a-t-il lancé.
M. Mandelson veut inscrire son travail dans les traces de celui de M. Lamy, un socialiste qu'il a un jour qualifié de "plus libéral" que lui. Ses objectifs : boucler d'ici à 2006 les négociations du "cycle de Doha" engagé au sein de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) et signer les accords en pourparlers avec les pays ACP (Afrique-Caraïbes-Pacifique) et le Mercosur sud-américain. Il espère aussi contribuer à désamorcer les tensions commerciales avec les Etats-Unis, négocier l'adhésion de la Russie à l'OMC et approfondir les relations avec la Chine.
En plus de ses prérogatives propres, M. Mandelson entend être particulièrement vigilant au sein du collège bruxellois sur le suivi de la "stratégie de Lisbonne", dont le président de la future Commission, José Manuel Durao Barroso, a promis la relance. Cette stratégie communautaire, arrêtée en 2000, a pour objectif de faire de l'Union la région la plus compétitive du monde. Il sera secondé pour cela par un ancien du cabinet de Tony Blair à Downing Street, Roger Liddle, un conseiller qui a joué un rôle important dans la mise en œuvre de la politique européenne du chef du gouvernement britannique. Il sera en charge, auprès de Peter Mandelson, des questions politiques. Très proches, les deux hommes ont écrit ensemble, en 1996, un livre de combat, La Révolution Blair. Le cabinet sera dirigé par un diplomate, Simon Fraser, au service, entre 1995 et 1999, d'un autre commissaire britannique au commerce, Leon Britan, qui aura pour adjoint un Français, Denis Redonnet, issu de l'équipe Lamy.
La nomination de M. Mandelson survient au moment où l'influence britannique gagne du terrain à Bruxelles. "Les Britanniques n'ont pas fait le choix d'être au centre, ils s'en protègent, note un diplomate, mais ce qu'ils incarnent sur le plan commercial et économique est assez proche de l'air majoritaire du temps." Au sein de la Commission, les ressortissants britanniques sont moins nombreux que les Français, mais ils bénéficient de la montée en puissance de la langue anglaise dans le travail quotidien. "Londres a beaucoup investi à Bruxelles, avec des hauts fonctionnaires très doués ; le réseau est très bien organisé", poursuit ce diplomate.",in Le Monde (Bureau européen en Bruxelles)
L'ancien théoricien du "New Labour" britannique succède à Pascal Lamy comme responsable de l'Union européenne pour les négociations commerciales internationales. Son arrivée coïncide avec l'accroissement de l'influence anglaise à Bruxelles.
"Un commissaire indépendant, acharné de la cause européenne" : c'est ainsi que s'est présenté le prochain commissaire chargé du commerce international, le Britannique Peter Mandelson, qui était auditionné à son tour, lundi 4 octobre à Bruxelles, par le Parlement européen. Très attendue, cette audition a permis d'apporter un début de réponse à ceux qui s'interrogent sur le profil qu'adoptera le successeur du socialiste français Pascal Lamy. Les conservateurs britanniques, qui ont fait de ce proche de Tony Blair l'une de leurs "bêtes noires", en ont à peine profité pour tenter de le mettre en difficulté.
Très à l'aise, M. Mandelson, qui a été l'un des théoriciens du "New Labour", a cherché à corriger l'image libérale qui colle à l'action de son parti. "Je ne suis pas un libéral simpliste lorsqu'il s'agit d'échanges et de commerce. Je suis favorable à l'ouverture des frontières, mais la libéralisation n'est pas une fin en soi, a-t-il affirmé. Elle est un moyen pour créer une société meilleure et plus juste afin d'améliorer l'existence des gens."
En matière de services publics, il a assuré que la libéralisation ne devrait pas toucher des secteurs comme l'éducation ou la santé et devait être abordée avec prudence au niveau mondial dans le domaine de l'eau ou du traitement des déchets. "Je crois en une économie de marché, mais pas dans une société de marché", a-t-il lancé.
M. Mandelson veut inscrire son travail dans les traces de celui de M. Lamy, un socialiste qu'il a un jour qualifié de "plus libéral" que lui. Ses objectifs : boucler d'ici à 2006 les négociations du "cycle de Doha" engagé au sein de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) et signer les accords en pourparlers avec les pays ACP (Afrique-Caraïbes-Pacifique) et le Mercosur sud-américain. Il espère aussi contribuer à désamorcer les tensions commerciales avec les Etats-Unis, négocier l'adhésion de la Russie à l'OMC et approfondir les relations avec la Chine.
En plus de ses prérogatives propres, M. Mandelson entend être particulièrement vigilant au sein du collège bruxellois sur le suivi de la "stratégie de Lisbonne", dont le président de la future Commission, José Manuel Durao Barroso, a promis la relance. Cette stratégie communautaire, arrêtée en 2000, a pour objectif de faire de l'Union la région la plus compétitive du monde. Il sera secondé pour cela par un ancien du cabinet de Tony Blair à Downing Street, Roger Liddle, un conseiller qui a joué un rôle important dans la mise en œuvre de la politique européenne du chef du gouvernement britannique. Il sera en charge, auprès de Peter Mandelson, des questions politiques. Très proches, les deux hommes ont écrit ensemble, en 1996, un livre de combat, La Révolution Blair. Le cabinet sera dirigé par un diplomate, Simon Fraser, au service, entre 1995 et 1999, d'un autre commissaire britannique au commerce, Leon Britan, qui aura pour adjoint un Français, Denis Redonnet, issu de l'équipe Lamy.
La nomination de M. Mandelson survient au moment où l'influence britannique gagne du terrain à Bruxelles. "Les Britanniques n'ont pas fait le choix d'être au centre, ils s'en protègent, note un diplomate, mais ce qu'ils incarnent sur le plan commercial et économique est assez proche de l'air majoritaire du temps." Au sein de la Commission, les ressortissants britanniques sont moins nombreux que les Français, mais ils bénéficient de la montée en puissance de la langue anglaise dans le travail quotidien. "Londres a beaucoup investi à Bruxelles, avec des hauts fonctionnaires très doués ; le réseau est très bien organisé", poursuit ce diplomate.",in Le Monde (Bureau européen en Bruxelles)
Marcelo fora da TVI II
Pacheco Pereira quer saber se houve «pressões políticas»
"O ex-eurodeputado social-democrata Pacheco Pereira disse, à TSF, que é necessário averiguar se a TVI sofreu «pressões políticas e económicas» para interromper o comentário político que Marcelo Rebelo de Sousa fazia aos domingos à noite.
Pacheco Pereira realçou, esta quarta-feira, que é preciso apurar se «o que o Governo fez - e tem que ser inteiramente esclarecido por que meios o fez, em particular saber se há pressões políticas e económicas sobre a TVI - foi calar uma voz incómoda».
O antigo eurodeputado do PSD defendeu ainda que o próprio Marcelo Rebelo de Sousa e que a estação de televisão TVI deveriam prestar mais esclarecimentos sobre o assunto.
Marcelo Rebelo de Sousa anunciou que cessou o comentário político que fazia no Jornal da Noite da TVI, aos domingos, depois de uma conversa que teve com o presidente do grupo Media Capital, Miguel Paes do Amaral.
Esta decisão surgiu dois dias depois de o ministro dos Assuntos Parlamentares, Rui Gomes da Silva, ter estranhado o silêncio da Alta Autoridade para a Comunicação Social (AACS) relativamente aos comentários, que classificou de «ódio», feitos pelo ex-presidente do PSD na TVI.
Pacheco Pereira salientou que Gomes da Silva «atacou» Marcelo Rebelo de Sousa por «delito de opinião», e frisou que «não há delito de opinião em Portugal», mas sim «nas ditaduras», o que considerou ser «grave», visto que atinge «a liberdade de expressão».
O ex-eurodeputado social-democrata sustentou também que é necessário esclarecer «se o aparelho de Estado foi utilizado para pressionar uma empresa privada no sentido de calar uma voz que o Governo considerava incómoda»." - in Sapo on-line
"O ex-eurodeputado social-democrata Pacheco Pereira disse, à TSF, que é necessário averiguar se a TVI sofreu «pressões políticas e económicas» para interromper o comentário político que Marcelo Rebelo de Sousa fazia aos domingos à noite.
Pacheco Pereira realçou, esta quarta-feira, que é preciso apurar se «o que o Governo fez - e tem que ser inteiramente esclarecido por que meios o fez, em particular saber se há pressões políticas e económicas sobre a TVI - foi calar uma voz incómoda».
O antigo eurodeputado do PSD defendeu ainda que o próprio Marcelo Rebelo de Sousa e que a estação de televisão TVI deveriam prestar mais esclarecimentos sobre o assunto.
Marcelo Rebelo de Sousa anunciou que cessou o comentário político que fazia no Jornal da Noite da TVI, aos domingos, depois de uma conversa que teve com o presidente do grupo Media Capital, Miguel Paes do Amaral.
Esta decisão surgiu dois dias depois de o ministro dos Assuntos Parlamentares, Rui Gomes da Silva, ter estranhado o silêncio da Alta Autoridade para a Comunicação Social (AACS) relativamente aos comentários, que classificou de «ódio», feitos pelo ex-presidente do PSD na TVI.
Pacheco Pereira salientou que Gomes da Silva «atacou» Marcelo Rebelo de Sousa por «delito de opinião», e frisou que «não há delito de opinião em Portugal», mas sim «nas ditaduras», o que considerou ser «grave», visto que atinge «a liberdade de expressão».
O ex-eurodeputado social-democrata sustentou também que é necessário esclarecer «se o aparelho de Estado foi utilizado para pressionar uma empresa privada no sentido de calar uma voz que o Governo considerava incómoda»." - in Sapo on-line
quarta-feira, outubro 06, 2004
Marcelo fora da TVI
Ex-líder do PSD deixa "cadeira" de comentador
"Marcelo Rebelo de Sousa vai sair da TVI devido à recente polémica criada pelo Governo, em relação ao espaço semanal que ocupava enquanto comentador. A decisão do ex-líder do PSD foi tomada depois de uma conversa com o presidente da Media Capital, e põe fim a uma colaboração de 4 anos e meio com a TVI.
Na semana passada, Marcelo foi posto em causa pelo ministro dos Assuntos Parlamentares. Rui Gomes da Silva acusou o comentador de ser pior para o Governo do que toda a oposição, e pediu mesmo a intervenção da Alta Autoridade para a Comunicação Social. Agora o ex-líder do PSD diz que já não pode fazer críticas de forma livre e assim abandona o canal de Queluz." SIC ON-Line
Nota: Vamos a ver no que vai a dar toda esta polémica, por um lado quais são os reais motivos que levam o Doutor Marcelo R de Sousa a criticar o Governo de forma tão incisiva, quando pertence à sua área política, por outro lado quais as razões que levaram o mesmo prestigiado comentador a abandonar a sua colaboração à TVI, se foi de sua livre vontade ou não. Certamente que tudo se saberá.
Que comentadores desta bitola fazem realmente muita falta, quaisquer que sejam os Governos em funções não há a menor dúvida, mas isso deve incomodar muita gente e nem todos podem e sabem viver com a sua própria consciência.
E também ainda vamos esperar para ver o que irá acontecer aos bonecos do Contra-Informação.
"Marcelo Rebelo de Sousa vai sair da TVI devido à recente polémica criada pelo Governo, em relação ao espaço semanal que ocupava enquanto comentador. A decisão do ex-líder do PSD foi tomada depois de uma conversa com o presidente da Media Capital, e põe fim a uma colaboração de 4 anos e meio com a TVI.
Na semana passada, Marcelo foi posto em causa pelo ministro dos Assuntos Parlamentares. Rui Gomes da Silva acusou o comentador de ser pior para o Governo do que toda a oposição, e pediu mesmo a intervenção da Alta Autoridade para a Comunicação Social. Agora o ex-líder do PSD diz que já não pode fazer críticas de forma livre e assim abandona o canal de Queluz." SIC ON-Line
Nota: Vamos a ver no que vai a dar toda esta polémica, por um lado quais são os reais motivos que levam o Doutor Marcelo R de Sousa a criticar o Governo de forma tão incisiva, quando pertence à sua área política, por outro lado quais as razões que levaram o mesmo prestigiado comentador a abandonar a sua colaboração à TVI, se foi de sua livre vontade ou não. Certamente que tudo se saberá.
Que comentadores desta bitola fazem realmente muita falta, quaisquer que sejam os Governos em funções não há a menor dúvida, mas isso deve incomodar muita gente e nem todos podem e sabem viver com a sua própria consciência.
E também ainda vamos esperar para ver o que irá acontecer aos bonecos do Contra-Informação.
terça-feira, outubro 05, 2004
Portugal
Chefes de Estado desde 1910
- 1910-1911 Teófilo Braga, escritor, professor e político.
- 1911-1915 Manuel Arriaga, advogado, escritor e político.
- 1915 Teófilo Braga.
- 1915-1917 Bernardino Machado, professor e político.
- 1918 Sidónio Pais, militar, professor, diplomata e político.
- 1918-1919 Castro e Castro, almirante, governador ultramarino e político.
- 1919-1923 António José de Almeida, médico, político e escritor.
- 1923-1925 Manuel Teixeira Gomes, escritor, diplomata e político.
- 1925-1926 Bernardino Machado.
- 1926 Mendes Cabeçadas, militar e político.
- 1926 Gomes da Costa, militar e político.
- 1928-1951 Óscar Carmona, militar e político - de 1926 a 1928 acumulou o cargo de chefe de ministério como o de presidente.
- 1951-1958 Craveiro Lopes, militar e político.
- 1958-1974 Américo Tomás, militar e político.
- 1974 António de Spínola, militar e político.
- 1974-1976 Costa Gomes, militar e político.
- 1976-1986 Ramalho Eanes, militar e político.
- 1986-1996 Mário Soares, advogado e político.
- 1996 Jorge Sampaio, advogado e político.
Fonte: Os Presidentes e os Governos da República no Século XX (INCM)
- 1910-1911 Teófilo Braga, escritor, professor e político.
- 1911-1915 Manuel Arriaga, advogado, escritor e político.
- 1915 Teófilo Braga.
- 1915-1917 Bernardino Machado, professor e político.
- 1918 Sidónio Pais, militar, professor, diplomata e político.
- 1918-1919 Castro e Castro, almirante, governador ultramarino e político.
- 1919-1923 António José de Almeida, médico, político e escritor.
- 1923-1925 Manuel Teixeira Gomes, escritor, diplomata e político.
- 1925-1926 Bernardino Machado.
- 1926 Mendes Cabeçadas, militar e político.
- 1926 Gomes da Costa, militar e político.
- 1928-1951 Óscar Carmona, militar e político - de 1926 a 1928 acumulou o cargo de chefe de ministério como o de presidente.
- 1951-1958 Craveiro Lopes, militar e político.
- 1958-1974 Américo Tomás, militar e político.
- 1974 António de Spínola, militar e político.
- 1974-1976 Costa Gomes, militar e político.
- 1976-1986 Ramalho Eanes, militar e político.
- 1986-1996 Mário Soares, advogado e político.
- 1996 Jorge Sampaio, advogado e político.
Fonte: Os Presidentes e os Governos da República no Século XX (INCM)
PCP

Carlos Carvalhas abandona liderança do partido
O secretário-geral do PCP, Carlos Carvalhas, anunciou hoje no Faial, Açores, que vai abandonar a liderança do partido no próximo congresso, agendado para 23 de Novembro.
Carlos Carvalhas anunciou, esta terça-feira, que vai abandonar a liderança do PCP através de uma declaração política, realizada na sede de campanha da CDU na ilha do Faial.
Carvalhas, que se deslocou aos Açores para integrar a campanha eleitoral para as Eleições Legislativas Regionais de 17 de Outubro, justificou esta decisão com o facto de não se quer «eternizar no lugar».
«As razões são simples, 12 anos como secretário-geral, mais dois anos como secretário-geral adjunto. São 14 anos. Não se trata de divergências nem de cansaço», explicou.
Segundo o líder nacional dos comunistas, a decisão já havia sido comunicada aos órgãos executivos do partido desde o início do ano.
Para Carvalhas é necessário que o próximo Congresso do PCP faça um «significativo rejuvenescimento e renovação de quadros a todos os níveis: Comité Central e órgãos executivos».
O líder comunista explicou, ainda, que esta é uma decisão «natural e sem dramatismos e que , até ao Congresso, pretende continuar a desempenhar as funções de secretário-geral.
Carlos Carvalhas admite que a sua decisão possa ter um impacto negativo no seio do partido, nomeadamente o «relançamento de intrigas e especulações sobre a vida interna e a situação do PCP».
«Confio, porém, que os militantes do PCP e a generalidade dos portugueses que segue com apreço a luta do PCP enfrentem com serenidade e racionalidade política esta questão», frisou." - Sapo On-line
L'imam de Vénissieux
L'imam de Vénissieux, à peine expulsable, déjà expulsé?
Lundi après-midi, le Conseil d'Etat cassait la décision du tribunal administratif suspendant l'arrêté d'expulsion • Mardi matin, le religieux était interpellé et conduit au centre de rétention de l'aéroport de Lyon •
Par Liberation.fr
mardi 05 octobre 2004 (Liberation.fr - 11:34)
"L'imam de Vénissieux, Abdelkader Bouziane, est plus qu'indésirable en France. Quelques heures à peine après la décision du Conseil d'Etat d'annuler une ordonnance du tribunal administratif de Lyon suspendant l'arrêté d'expulsion qui vise le religieux (lire l'article), il a été interpellé mardi matin et conduit au centre de rétention de l'aéroport de Lyon-Saint Exupéry. Il devrait être expulsé dans la journée.
Sitôt connue la position du conseil d'Etat, lundi, Dominique de Villepin avait indiqué qu'il prendrait «toutes les mesures nécessaires pour mettre en œuvre cette décision de justice (qui) confirme le bien-fondé des motifs de l'expulsion de M. Bouziane décidée par le ministère de l'Intérieur le 26 février 2004». Le ministre de l'Intérieur avait d'ailleurs précisé que la «notification» de cette décision était «en cours». Quant à l'avocat de l'imam, Me Mahmoud Hébia, il a indiqué que son client «était disposé à se rendre dans les locaux de la police et acceptait d'être à nouveau expulsé vers son pays d'origine, l'Algérie».
Tout en assurant «respecter la décision du Conseil d'Etat», le défenseur de l'imam a estimé que la décision du ministre de l'Intérieur d'expulser son client était un «geste politique». Sa première expulsion était intervenue après la parution d'une interview accordée par le religieux au mensuel «Lyon Mag», dans lequel il soulignait notamment que «battre sa femme est autorisé par le Coran». L'arrêté ministériel avait été pris le 26 février pour «atteinte à l'ordre public», en raison de l'activité «doctrinale salafiste» de l'imam et de ses liens avec des groupes musulmans radicaux.
Reste une étape essentielle puisque le conseil d'Etat ne se prononçait que sur la décision de suspendre l'arrêté d'expulsion et non sur le fond. Le défenseur de l'imam attend maintenant l'audience du tribunal administratif de Lyon, qui doit juger la légalité de l'expulsion elle-même. Il a estimé, vendredi, que cette audience pourrait se tenir «dans les quinze jours» et a précisé que son client «aimerait y être présent». «J'apporterai alors les preuves que tout ce qu'on a pu dire sur lui, notamment sur ses liens avec des réseaux terroristes régionaux et internationaux était injustifié», a annoncé l'avocat. Et d'ajouter: «Tout est contesté, hormis son appartenance au mouvement salafiste et j'ai toutes les chances de faire annuler son expulsion»."
Lundi après-midi, le Conseil d'Etat cassait la décision du tribunal administratif suspendant l'arrêté d'expulsion • Mardi matin, le religieux était interpellé et conduit au centre de rétention de l'aéroport de Lyon •
Par Liberation.fr
mardi 05 octobre 2004 (Liberation.fr - 11:34)
"L'imam de Vénissieux, Abdelkader Bouziane, est plus qu'indésirable en France. Quelques heures à peine après la décision du Conseil d'Etat d'annuler une ordonnance du tribunal administratif de Lyon suspendant l'arrêté d'expulsion qui vise le religieux (lire l'article), il a été interpellé mardi matin et conduit au centre de rétention de l'aéroport de Lyon-Saint Exupéry. Il devrait être expulsé dans la journée.
Sitôt connue la position du conseil d'Etat, lundi, Dominique de Villepin avait indiqué qu'il prendrait «toutes les mesures nécessaires pour mettre en œuvre cette décision de justice (qui) confirme le bien-fondé des motifs de l'expulsion de M. Bouziane décidée par le ministère de l'Intérieur le 26 février 2004». Le ministre de l'Intérieur avait d'ailleurs précisé que la «notification» de cette décision était «en cours». Quant à l'avocat de l'imam, Me Mahmoud Hébia, il a indiqué que son client «était disposé à se rendre dans les locaux de la police et acceptait d'être à nouveau expulsé vers son pays d'origine, l'Algérie».
Tout en assurant «respecter la décision du Conseil d'Etat», le défenseur de l'imam a estimé que la décision du ministre de l'Intérieur d'expulser son client était un «geste politique». Sa première expulsion était intervenue après la parution d'une interview accordée par le religieux au mensuel «Lyon Mag», dans lequel il soulignait notamment que «battre sa femme est autorisé par le Coran». L'arrêté ministériel avait été pris le 26 février pour «atteinte à l'ordre public», en raison de l'activité «doctrinale salafiste» de l'imam et de ses liens avec des groupes musulmans radicaux.
Reste une étape essentielle puisque le conseil d'Etat ne se prononçait que sur la décision de suspendre l'arrêté d'expulsion et non sur le fond. Le défenseur de l'imam attend maintenant l'audience du tribunal administratif de Lyon, qui doit juger la légalité de l'expulsion elle-même. Il a estimé, vendredi, que cette audience pourrait se tenir «dans les quinze jours» et a précisé que son client «aimerait y être présent». «J'apporterai alors les preuves que tout ce qu'on a pu dire sur lui, notamment sur ses liens avec des réseaux terroristes régionaux et internationaux était injustifié», a annoncé l'avocat. Et d'ajouter: «Tout est contesté, hormis son appartenance au mouvement salafiste et j'ai toutes les chances de faire annuler son expulsion»."
Máximas
"History is the version of past events that people have decided to agree upon".
Napoleon Bonaparte (1769-1821); French general & politician.
Napoleon Bonaparte (1769-1821); French general & politician.
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